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48 heures pour mettre François Hollande face à ses contradictions

La fédération UMP de l’Essonne organisait ce week-end une grande opération « 48 heures pour mettre François Hollande face à ses contradictions ».
Gares, marchés, boitages, collages… A travers tout le département, et dans la 1ère circonscription, les militants ont pris part à de multiples actions et étaient une nouvelle fois présents sur le terrain pour écouter, échanger des idées et dénoncer les promesses irresponsables et sans lendemain des socialistes.
A quelques mois de l’élection présidentielle, l’Essonne est bien en ordre de marche pour soutenir notre candidat et le porter vers la victoire !

Alors qu’avec son projet, le parti socialiste voudrait renouer avec les accents mitterrandiens du « changer la vie », nous promet « le changement » et que le candidat Hollande prétend « réenchanter le rêve français »… C’est en réalité une gauche obstinée, immature et puérile qui se présente au suffrage des Français. Derrière un discours qui se veut enchanteur, le PS se berce lui-même d’illusions et nous prépare des lendemains qui déchantent !

En effet, sans espoir ni vision, sans courage ni responsabilité, sans rigueur ni crédibilité, les promesses du projet socialiste ne peuvent pas permettre à la France de relever avec succès les défis du XXIème siècle. Demain, avec le PS, c’est la faillite assurée de la France et des Français. C’est aussi la faillite assurée de notre Pacte Républicain et le renoncement de la France à sa place dans le monde.

Avec la multiplication des promesses coûteuses, non financées et surtout inefficaces, le PS a ouvert sa hotte et distribue sans compter ! Derrière les grandes annonces, il y a surtout de grandes arnaques : les socialistes promettent tout mais ne financent rien. Le président socialiste de la commission des Finances de l’Assemblée nationale, Jérôme Cahuzac, avouait lui-même la semaine dernière que le projet socialiste ne pourrait être appliqué et qu’il faudrait faire le tri dans les propositions « car tout simplement les moyens du pays ne le permettent pas ».
Pire, face à l’augmentation incontrôlée des dépenses publiques qu’induira la mise en œuvre de leurs promesses, le silence des socialistes sur la règle d’or met en lumière leur irresponsabilité.
Dans leur projet, aucun mot non plus sur les grandes réformes structurelles, comme celle du financement de la sécurité sociale, celle des collectivités, des universités, des investissements d’avenir, des hôpitaux…

Le programme du PS, c’est un mauvais recyclage des errances socialistes du programme commun de 1981 et de 1997. En décongelant les  propositions de 1997, le PS nous fait du Jospin sans Jospin, mais avec les mêmes acteurs à la manœuvre (Hollande, Aubry, Royal, Fabius) et les mêmes fondamentaux, les mêmes dénis et les mêmes impasses… Il oublie qu’en 2002 le bilan des années « gauche plurielle » n’avait pas été plébiscité dans les urnes !

Ce projet fourre-tout et irréalisable est en réalité la compilation des contradictions et des désaccords au sein même du PS et de la gauche qui n’ont pas su crever leurs abcès idéologiques. Entre une gauche « molle » de François Hollande qui rêve de modernité, mais incapable de couper les ponts avec l’héritage mitterrandien, et une gauche « sectaire » qui appelle à multiplier les dépenses et les impôts, pas une proposition issue du projet socialiste ou des idées du candidat Hollande ne fait l’unanimité !

Pendant ce temps, François Hollande se pose en commentateur de l’actualité sous un spectre politicien, absolument pas à la hauteur des enjeux et des débats qui agitent notre économie et la scène internationale … Tandis que le Président de la République, lui, tient la barre face aux épreuves, « fait son devoir » et prend des décisions difficiles.

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