Newsletter

ChargementChargement


Le Serpent Majuscule de Pierre LEMAITRE

Le Serpent Majuscule de Pierre LEMAITRE

CVT_Le-serpent-majuscule_4995Pierre Lemaitre vient  de faire  paraître un roman policier, celui qui fut son tout premier,  écrit en 1985, mais qui n’avait jamais été publié jusque-là. C’est pourtant grâce à celui-ci que l’écrivain a forgé son style.

Pitch :

“Avec Mathilde, jamais une balle plus haute que l’autre, du travail propre et sans bavures. Ce soir est une exception. Une fantaisie. Elle aurait pu agir de plus loin, faire moins de dégâts, et ne tirer qu’une seule balle, bien sûr.”

Dans ce réjouissant jeu de massacre où l’on tue tous les affreux, Pierre Lemaitre joue en virtuose de sa plume caustique. Avec cette œuvre de jeunesse inédite, il fait cadeau à ses lecteurs d’un roman noir et subversif qui marque ses adieux au genre.

Dialogues cinglants, portraits saisissants, scénario impitoyable : du pur Pierre Lemaitre.

Lu pour Vous

France Inter C’est son premier polar, écrit en 1985, dont trente ans avant son prix Goncourt pour “Au revoir là-haut” et qui n’avait jamais été publié. Et pour cause, puisque il l’explique dans un avant-propos, il ne l’avait pas envoyé à un éditeur. Sur cette couverture, il y a aussi un dalmatien, Ludo, qui accompagne Mathilde, une petite dame sexagénaire et gironde qui tue les gens avec un 44 Magnum.

Avec Mathilde, décrit Lemaître, “jamais une balle plus haute que l’autre, du travail propre et sans bavures”. Mathilde, ancienne résistante devenue tueuse à gages, qui se demande si le temps n’est pas venu de prendre sa retraite. Tout cela se passe en 1985 : heureux temps des cabines téléphoniques et des cartes routières où l’auteur n’avait pas à craindre que son histoire soit rendue impossible par le téléphone portable, le GPS, les réseaux sociaux, les caméras de surveillance, la reconnaissance vocale, l’ADN, les fichiers numériques, etc.

” […] [Une] réussite totale, une langue savoureuse, une intrigue parfaite, un ton délicatement sarcastique” Le Canard Enchainé

“Un roman savoureux, drôle et fort méchant” Biblioteca.

“C’est noir, très drôle et complètement inattendu” Madame Figaro.

« Le Serpent majuscule » : les adieux de Pierre Lemaitre au roman noir. La Croix.

« Le serpent majuscule » de Pierre Lemaitre est aussi noir que drôle. 20 minutes.

Commentaires clos.