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Les Enfants des Justes de Christian Signol

Les Enfants des Justes  de Christian Signol

Les Enfants des Justes SIGNOLLe temps continua à couler sur eux, sans que jamais ils ne se plaignent de la fissure ouverte dans leur cœur, qui pourtant s’élargissait au fil des jours. C’est de cette blessure là qu’ils moururent quine ans plus tard, à une semaine d’intervalle, comme s’ils ne pouvaient se passer l’un de l’autre.

Là, Victoria continue de veiller fidèlement sur Virgile et sur ceux qu’ils ont enfin retrouvés …..

Résumé :

En 1942, dans le département de la Dordogne, la ligne de démarcation croise le cours de l’Isle. La ferme des Laborie est à deux pas de la rivière et Virgile, n’écoutant que son cœur, ne refuse jamais sa barque à ceux qui tentent de passer en zone libre.

Lorsqu’on propose à Virgile et à Victoria qui n’ont jamais pu avoir d’enfants, de cacher Sarah et Elie, deux gamins juifs perdus dans la tourmente, ils accueillent les petits réfugiés comme un don du ciel. Au fil des jours, malgré les trahisons, les dénonciations, les contrôles incessants, la Résistance s’organise dans le Périgord jusqu’aux reflux des troupes allemandes dans le sang et la terreur.

Avec une sensibilité, une justesse de ton qui bouleversent, Christian Signol évoque cette période douloureuse de l’Histoire où, comme les Laborie, de nombreux Français n’hésitèrent pas à mettre leur vie en jeu avec la simple certitude d’accomplir leur devoir de citoyen, d’être humain.

Ce roman auquel l’auteur tient tant est un superbe hommage à la mémoire de ces Justes qu’on ne peut oublier.

 La Presse en Parle

Le Figaro Décidément, Christian Signol possède le don de trouver les mots justes et simples pour faire chavirer les cœurs. Son nouvel ouvrage est d’autant plus poignant qu’il met en scène, pendant la Seconde Guerre, en Dordogne, un couple de paysans qui recueille deux enfants juifs.
Signol rend hommage aux gens simples qui, forts de «leur bonté naturelle, de leur absence de préjugés (…)», sont entrés en résistance. Et dans un avant-propos engagé, l’auteur écrit qu’il se sent «profondément blessé» par la ligne adoptée par les présidents Chirac puis Hollande, selon laquelle la France demande pardon pour les crimes commis pendant l’Occupation. «Ma France à moi, elle n’a pas à demander pardon», lance celui dont le père fut réfractaire au STO puis résistant.

 

 

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