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Tribune de l'Enjeu

Depuis plusieurs mois, la crise économique et financière s’intensifie, frappant les entreprises et accentuant la courbe du chômage, entrainant une précarisation croissante pour nos concitoyens.
Face à ces difficultés budgétaires et plutôt que réduire leur train de vie, l’Etat, le Conseil régional et le Conseil général ont choisi de geler voire diminuer les aides et dotations qu’ils accordaient aux communes. De ce fait et par effet dominos, notre ville subit de plein fouet la réforme des critères d’attribution des dotations qu’ont mise en œuvre les exécutifs régional et départemental.

Ainsi, le dossier de demande de subvention au titre du contrat régional territorial déposé par les services communaux auprès de Région et dont dépend le financement de la construction du nouveau centre technique municipal, la rénovation des écoles Mermoz et l’agrandissement de la Maison pour Tous n’a pas été pris en compte en 2011 mais en juin 2012, aboutissant à de nouvelles dispositions moins favorables financièrement. Résultat : un dossier à représenter…

De fait, et alors qu’elle subit dans le même temps une augmentation naturelle de ses charges, notre commune est contrainte de faire le choix entre hausse de la fiscalité ou réduction des services rendus aux Bondouflois.

Face à ce choix, vos élus ont pris leurs responsabilités en toute transparence pour maintenir le service public, en augmentant les taux communaux du foncier bâti et de la taxe d’habitation. Ces taux étaient restés stables pendant des décennies (de 1997 à 2010), alors que le « vertueux » Conseil général n’avait alors pas hésité à les augmenter de 60 %.
Consciente de l’effort fiscal demandé à nos concitoyens, notre équipe s’est engagée dans un certains nombres de pistes de réflexions visant à réaliser des économies et trouver de nouvelles recettes afin, nous l’espérons, de revoir en 2013 la pression fiscale à la baisse.

Enfin, nous suivons avec attention les nouvelles dispositions que prendra le gouvernement sur la loi SRU dans sa volonté d’augmenter le pourcentage de logements sociaux de 20 à 25 % et de doubler ou tripler l’amende due par les communes qui ne respectent pas la loi. Bondoufle doit être reconnue pour ses efforts en la matière et pour les contraintes particulières que lui imposait le plan d’exposition au bruit (PEB) qui l’a empêchée, pendant des années, de construire de nouveaux logements sur son territoire.

Arnaud Barroux,
Conseiller Municipal
Vice-Président de la Communauté d’Agglomération Evry-Centre-Essonne

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