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MIROIR DE NOS PEINES de Pierre Lemaître

MIROIR DE NOS PEINES de Pierre Lemaître

Miroir de nos Peines LEMAITREEmballé par ce nouveau roman consacré à la « drôle de guerre » et à l’exode qui clôt la trilogie de Pierre Lemaitre.

L’auteur dépeint la débâcle et l’exode de 1940 sous un œil malin, en bonne compagnie et sur un rythme exaltant ;

 Résumé :

Avril 1940. Louise, trente ans, court, nue, sur le boulevard du Montparnasse. Pour comprendre la scène tragique qu’elle vient de vivre, elle devra plonger dans la folie d’une période sans équivalent dans l’histoire où la France toute entière, saisie par la panique, sombre dans le chaos, faisant émerger les héros et les salauds, les menteurs et les lâches… Et quelques hommes de bonne volonté.

Il fallait toute la verve et la générosité d’un chroniqueur hors pair des passions françaises pour saisir la grandeur et la décadence d’un peuple broyé par les circonstances.

Secret de famille, grands personnages, puissance du récit, rebondissements, burlesque et tragique… Le talent de Pierre Lemaitre, prix Goncourt pour Au revoir là-haut, est ici à son sommet.

 La Presse en parle

De l’esthétique populaire du roman-feuilleton, l’auteur possède l’art du découpage, la science de tresser plusieurs intrigues sans en négliger aucune et des personnages dotés d’un charisme fou. Le Monde
Haletant et brillant. Le Figaro magazine.
 “Miroir de nos peines”, Lemaitre referme en beauté sa trilogie dans la “débâcle” Le Prix Goncourt 2013 conclut son triptyque sur l’entre-deux guerres avec la drôle de Guerre et la débâcle, comme si vous y étiez ! Franc Info-Laurence Houot.

 

 

Napoléon ou La destinée JEAN-MARIE ROUART

Napoléon ou La destinée JEAN-MARIE ROUART

En ce bicentenaire du décès de Napoléon Bonaparte, je me suis régalé en lisant le livre de Jean-Marie Rouart qui m’a permis de revisiter par un prisme original la vie du jeune soldat, l’ascension du Consul, l’épopée de l‘Empereur, la déchéance programmé du despote , le retraite dorée à Sainte-Hélène façonnant les fonds baptismaux de sa gloire.

Sous notre ère, il aurait été un magnat de la communication !

« Après nous avoir subi le despotisme de sa personne, il nous fait subir le despotisme de sa mémoire. Vivant il a manqué le monde, mort il le possède » Chateaubriand

Napoleon Jean-Marie RouardRésumé

«Il y a un autre Napoléon. C’est celui qui m’a fasciné. Un homme souvent au bord du gouffre qui s’efforce de déchiffrer l’énigme de sa destinée. Frôlant sans cesse la catastrophe, il semble entraîné dans une course-poursuite où le rêve devient réalité, où l’invraisemblable devient vrai. Ses échecs me parlent plus que ses succès. Ils ponctuent sa vie. Il s’est construit en les surmontant. Sous la surface de la gloire, comme d’une mer souterraine, jaillissent çà et là des accès de désespoir, des crises de doute. Parfois il est si désemparé qu’il songe au suicide. À Fontainebleau, en 1814, il décide même d’en finir en avalant du poison.

Loin d’être seulement un esprit rationnel, il se sent le jouet de forces obscures. D’où son attirance pour les phénomènes surnaturels. Il croit aux signes, aux présages, aux prédictions, à tous les messages de l’invisible. C’est d’eux qu’il tire la certitude de son destin d’exception.

C’est cet autre Napoléon, méconnu, dissimulé derrière la fresque de la grande histoire, que j’ai voulu faire revivre ; et avec lui une époque presque irréelle à force de relever des défis impossibles et de s’abandonner au feu de toutes les passions.»

Jean-Marie Rouart

La Presse en parle

Le Figaro littéraire : En se recueillant sur la tombe de ­Rousseau, dans le parc d’Ermenonville, Napoléon eut ce mot: «Peut-être aurait-il mieux valu pour le bonheur des peuples que lui et moi n’eussions jamais existé.» Si Napoléon n’a peut-être pas fait le bonheur de son peuple (tout au moins en son temps), il a fait celui des écrivains. Combien de livres, d’essais, de conférences lui sont encore consacrés, deux siècles après son épopée? Dans ce torrent de publications, où chaque homme de lettres aime se ­glisser dans l’épopée impériale pour y recueillir peut-être un souffle de gloire, le Napoléon de l’académicien Jean­Marie Rouart fera date. Le Napoléon qui passionne l’académicien, ce n’est pas le fondateur du Code civil, du Conseil d’État, du corps préfectoral, etc. «Il y a un autre Napoléon, écrit-il. Un homme souvent au bord du gouffre qui s’efforce de déchiffrer l’énigme de sa destinée.» Depuis, de sa maison du Cap Corse, Rouart a médité sur le héros d’une île d’Elbe qu’il aperçoit par temps clair.

 

Et le résultat est à la hauteur de l’ambition. Il faut de l’audace pour oser traiter de Napoléon en moins de trois cent cinquante pages quand tant de savants en ont écrit des milliers sur le grand homme. Et pourtant, la magie opère. Ce Napoléon intime se lit avec autant de plaisir que d’intérêt, car, à travers le portrait d’un homme attiré par l’irrationnel, ravagé par de véritables doutes, sur l’amour, la chance ou le pouvoir, Rouart dessine aussi celui d’une nation qui s’est reconnue à merveille dans sa trajectoire.

 

Frisson de grandeur   On appréciera particulièrement la fin du livre, où l’auteur sait nous émouvoir en évoquant les derniers grognards qui, en 1840, attendent dans le froid le retour des cendres de l’Empereur, oubliant la vie infernale que ce dernier leur a imposée pour ne retenir que ce frisson de grandeur – et d’espoir – qu’il leur a offert. «Je les ai trouvés pauvres, je les ai laissés pauvres. Mais l’instinct de la nationalité les éclaire», avait déjà dit Napoléon à propos des Français. Comme le dit le général de Gaulle à Malraux, lors du dernier déjeuner qu’ils auront à La Boisserie en 1969, Napoléon «affirme à la France qu’elle vaut mieux que ce qu’elle croit (…). En 1940, il disait aux Français avec moi qu’ils n’étaient pas ce qu’ils semblaient être».

 

Comme il avait su le faire avec l’abbé de Bernis, Rouart réussit à percer le mystère d’un homme et d’une époque en allant au plus juste à travers le détail ou l’anecdote. Son récit est égayé de formules élégantes, souvent brillantes et justes, même si elles laissent parfois songeurs.

 

Les puristes s’irriteront peut-être du traitement de certaines questions ou de certains personnages complexes ; passe encore pour Sieyès, justement décrit comme un «personnage prétentieux et fourbe», ce qu’il était. Mais Benjamin Constant, que ses ennemis surnommaient, il est vrai, Benjamin l’Inconstant, méritait mieux que ce portrait d’une «nature femelle, ondoyante»,«un phénomène d’incohérence proche de la dislocation mentale». On pressent que l’information de Rouart vient du camp des spécialistes de l’Empereur. D’autres, comme Marcel Gauchet, qui a redécouvert Constant en publiant chez Gallimard ses œuvres principales, lui auraient évité d’écrire, toujours à propos de l’auteur d’Adolphe, qu’il était «naturel que sa complexion de mollusque s’attachât à un rocher». Pour faire mouche, le bon mot ne doit pas tomber à côté.

 Mais ces détails ne gâchent pas le plaisir d’une lecture vive et revigorante. Le Napoléon de Rouart n’est jamais ennuyeux, il ondoie entre la nostalgie de l’enfance, l’épopée militaire, la préparation du coup d’État, les déceptions d’alcôve et les grandes décisions diplomatiques, pour finir dans le tragique, «assassiné par l’oligarchie anglaise». Toujours l’auteur sait prendre un angle original pour se montrer à la hauteur de la complexité de la destinée impé­riale.

 L’express    Napoléon, un empereur infatigable vu par Jean-Marie Rouart « De la Corse à Sainte-Hélène, “l’homme de la destinée”: le portrait brossé par Jean-Marie Rouart a enflammé l’historien et grand spécialiste de l’Empereur, Jean Tulard. Il dit son enthousiasme. »

 

FranceInfo Culture   Jean-Marie Rouart croque un Napoléon fragile et sensible « L’académicien Jean-Marie Rouart publie un nouveau roman, un récit historique consacré à l’empereur Napoléon-Bonaparte, livré sous le titre “Napoléon ou la destinée” ».

 

Le Point  « Avec Napoléon ou la destinée, Rouart se mue en historien exigeant, mais n’oublie pas que, de Stefan Zweig à André Castelot, les meilleures pages ont été celles d’auteurs qui ajoutaient le corps, le sang et les larmes à

Les Enfants des Justes de Christian Signol

Les Enfants des Justes  de Christian Signol

Les Enfants des Justes SIGNOLLe temps continua à couler sur eux, sans que jamais ils ne se plaignent de la fissure ouverte dans leur cœur, qui pourtant s’élargissait au fil des jours. C’est de cette blessure là qu’ils moururent quine ans plus tard, à une semaine d’intervalle, comme s’ils ne pouvaient se passer l’un de l’autre.

Là, Victoria continue de veiller fidèlement sur Virgile et sur ceux qu’ils ont enfin retrouvés …..

Résumé :

En 1942, dans le département de la Dordogne, la ligne de démarcation croise le cours de l’Isle. La ferme des Laborie est à deux pas de la rivière et Virgile, n’écoutant que son cœur, ne refuse jamais sa barque à ceux qui tentent de passer en zone libre.

Lorsqu’on propose à Virgile et à Victoria qui n’ont jamais pu avoir d’enfants, de cacher Sarah et Elie, deux gamins juifs perdus dans la tourmente, ils accueillent les petits réfugiés comme un don du ciel. Au fil des jours, malgré les trahisons, les dénonciations, les contrôles incessants, la Résistance s’organise dans le Périgord jusqu’aux reflux des troupes allemandes dans le sang et la terreur.

Avec une sensibilité, une justesse de ton qui bouleversent, Christian Signol évoque cette période douloureuse de l’Histoire où, comme les Laborie, de nombreux Français n’hésitèrent pas à mettre leur vie en jeu avec la simple certitude d’accomplir leur devoir de citoyen, d’être humain.

Ce roman auquel l’auteur tient tant est un superbe hommage à la mémoire de ces Justes qu’on ne peut oublier.

 La Presse en Parle

Le Figaro Décidément, Christian Signol possède le don de trouver les mots justes et simples pour faire chavirer les cœurs. Son nouvel ouvrage est d’autant plus poignant qu’il met en scène, pendant la Seconde Guerre, en Dordogne, un couple de paysans qui recueille deux enfants juifs.
Signol rend hommage aux gens simples qui, forts de «leur bonté naturelle, de leur absence de préjugés (…)», sont entrés en résistance. Et dans un avant-propos engagé, l’auteur écrit qu’il se sent «profondément blessé» par la ligne adoptée par les présidents Chirac puis Hollande, selon laquelle la France demande pardon pour les crimes commis pendant l’Occupation. «Ma France à moi, elle n’a pas à demander pardon», lance celui dont le père fut réfractaire au STO puis résistant.

 

 

Les dames de la Ferrière – tome 2 - Christian SIGNOL

Les dames de la Ferrière – tome 2 – Christian SIGNOL

Les dames de la Ferrière SignolExtrait : Voilà ma vie. Ou du moins l’essentiel, qui est derrière moi et c’est bien ainsi. Je sais que l’on s’étonnera de constater de quel poids mes premières années ont pesé sur celles qui ont suivi. C’est justement parce que j’ai lu la même chose dans les pages écrites par mon grand-père que j’ai voulu en témoigner à mon tour. Et cela consistait le destin des GRANVAL, de même que dans les mésalliances- ou qui paraissaient telles – et dans un combat jamais gagné contre les lois économiques dont les vagues engloutissaient peu à peu l’ilot du domaine…

…tout s’est éteint doucement, comme la lumière d’un jour qui décline, parce qu’il est dans l’ordre des choses terrestres de s’éteindre er de disparaitre, quel que soit le combat que l’on puisse mener. L’essentiel est sans doute de trouver la sagesse de s’en accommoder.    Antoine Granval

Pitch

Fabien meurt en 1910. En 1914 Grégoire, 2e fils de Pierre, 12 ans, travaille à la forge puis Antoine, 10 ans, aussi. Aurélien, 18 ans, est mobilisé et tué. En 1919 Grégoire annonce son mariage avec Laurine, de la métairie de la Ferrière mais elle disparaît. Il part à l’armée vers 1921…

 Résumé

Les sagas de Christian Signol ressuscitent souvent une France rurale en proie aux mutations qui ont bouleversé les siècles précédents. Après Les Messieurs de Grandval et ses maîtres de forges, le romancier revient dans ce Périgord qu’il aime tant, sur les bords d’Auvézère où, en 1912, la vie s’écoulait, joyeuse et insouciante malgré les menaces de guerre. Entre les fils du château et les filles du métayer, des liens se sont tissés dès l’enfance. Amours contrariées, rivalités, conflits familiaux… leurs destins ne cesseront de se croiser au gré des soubresauts de l’Histoire.
Christian Signol sait, mieux que quiconque, faire revivre les images d’un monde disparu comme un enchanteur soufflerait sur des braises encore vives.

Biographie

Christian Signol est né en 1947, aux Quatre-Routes, un hameau du Quercy blotti au pied des causses de Martel et de Gramat.

Son premier livre a été publié en 1984, et son succès n’a cessé de croître de roman en roman, des Cailloux bleus à Une année de neige en passant par La Rivière Espérance et Les Vignes de Sainte-Colombe. Il a été récompensé par de nombreux prix littéraires,

 

Les Messieurs de Grandval de Christian SIGNOL

Les Messieurs de Grandval de Christian SIGNOL

Les ViLes Messieurs de Grandvalgnes de Sainte-Colombe, Ce que vivent les hommes

Les sagas de Christian Signol ressuscitent avec bonheur des époques révolues, des personnages inoubliables. Du milieu du XIXe siècle à l’aube du XXe siècle, le romancier fait revivre ici une petite fonderie aux confins du Périgord et du Limousin, sur laquelle règne la dynastie des Grandval. Dans la vallée de l’Auvézère, on est maître de forge de père en fils, et Fabien, l’aîné, succédera au patriarche Éloi, fût-ce au prix de son bonheur, de sa liberté. Amours interdites, destins brisés ou accomplis, lutte des classes… Christian Signol tresse d’une plume pleine d’admiration et de tendresse la destinée des gens du château et de ceux qui les servent, ouvriers ou paysans. Ce roman grave et prenant est aussi un magnifique hommage à ces hommes du fer et du feu habités par la passion de leur charge, balayés par les vents de l’Histoire et du progrès.

 
Critiques

Les Vignes de Sainte-Colombe, Ce que vivent les hommes les sagas de Christian Signol ressuscitent avec bonheur des époques révolues, des personnages inoubliables. Du milieu du XIXe siècle à l’aube du XXe siècle, le romancier fait revivre ici une petite fonderie aux confins du Périgord et du Limousin, sur laquelle règne la dynastie des Grandval. Dans la vallée de l’Auvézère, on est maître de forge de père en fils, et Fabien, l’aîné, succédera au patriarche ÿloi, fût-ce au prix de son bonheur, de sa liberté. Amours interdites, destins brisés ou accomplis, lutte des classes Christian Signol tresse d’une plume pleine d’admiration et de tendresse la destinée des gens du château et de ceux qui les servent, ouvriers ou paysans. Ce roman grave et prenant est aussi un magnifique hommage à ces hommes du fer et du feu habités par la passion de leur charge, balayés par les vents de l’Histoire et du progrès Sens Critique

Biographie de Christian SIGNOL

Né en 1947 dans un village du Lot, Christian Signol s’inspirera de sa région du Causse de Martel dans toute son œuvre.

Son premier roman, Les Cailloux bleus, le lance en 1984 et il connaît la consécration en 1990-1993 avec sa trilogie La Rivière Espérance,

Il vit une enfance heureuse dominée par la présence féminine de sa mère et de sa grand-mère, bercée par la lumière des collines, les parfums de la campagne et les mystères sauvages de la nature.

Il commence sa carrière d’écrivain en 1984 avec Les Cailloux bleus. Le deuxième tome paraît l’année suivante

En 1990, il publie la trilogie romanesque La Rivière Espérance. La notoriété de l’écrivain se consolide et il devient l’un des auteurs français les plus lus.

Ses derniers romans «  Nos si beaux rêves de jeunesse » et « Dans la paix des saisons » évoquent les thèmes de la nature. Extrait b

Le grand sillon de Claude Michelet

Le grand sillon de Claude Michelet

Les Promesses du ciel et de la terre, tome 3. Le Grand Sillon

Zimages (1)Résumé :

Voici plus de quinze ans que les héros des Promesses du ciel et de la terre et de Pour un arpent de terre ont débarqué au Chili.

A force de courage et d’audace, ils ont créé un empire à leur mesure. En cette année 1887, soulevés par l’une des plus grandes aventures du siècle, voici Antoine, Martial et Romain sur l’immense chantier du canal de Panama, dont le creusement vient de commencer. Une entreprise démesurée, sous un climat d’enfer, où les hommes tombent par milliers. Mais une passion : ce défi à la nature les porte au-delà d’eux-mêmes.

Loin, sur l’immense hacienda familiale, les femmes et les enfants ne cessent d’imaginer l’avenir, de le créer. Se jouera-t-il dans la France retrouvée ou sur cette terre d’adoption qui s’offre aux jeunes ?

 CRITIQUE LITTERAIRE

À Panama, débute un chantier gigantesque, titanesque même, celui du fameux canal de Ferdinand de Lesseps. Flairant la bonne affaire, Martial et Romain se lancent vaillamment dans l’aventure. Ils équipent leur société de puissantes dragues et d’énormes excavatrices et offrent leurs services au contremaître O’Brien. Il s’agit d’unir deux océans pour éviter aux bateaux de faire le tour complet du continent. Mais pour cela, il va leur falloir araser les montagnes, lutter contre une nature hostile et dompter le Sagrès, un fleuve particulièrement capricieux. Un défi à la mesure de leur courage et de leur ambition. Mais les catastrophes s’enchaînent : éboulements en série, glissements de terrain, crues monstrueuses, coulées de boue meurtrière, sans oublier le climat malsain, les fièvres, les moustiques, les mygales et les serpents venimeux. Atteint par la malaria, Martial doit rentrer au Chili et être remplacé par Antoine qui délaisse pour un temps l’immense hacienda dont il avait la charge…

« Le grand sillon » est un roman historique de belle ampleur qui clôt la trilogie des « Promesses du ciel et de la terre ».

Il s’achève sur un demi-échec fort bien décrit. Exaltante s’il en est, cette épopée qui tourna au scandale financier a raison de la détermination de l’initiateur de toute la saga. Ainsi tout s’achève en demi-teinte, comme dans la vie. Rien n’est tout blanc ni tout noir, mais plutôt dans les nuances de gris. Une très belle et très enthousiasmante histoire, des personnages attachants et très humains. Une totale réussite. Peut-être le meilleur ouvrage du prolifique Claude Michelet qui sait allier érudition et amour de la terre et des gens. À ne pas rater. Critique de CCRIDER le 6 novembre 2017

 

Le Grand Sillon Michelet

 

Très bon 1er mai.

Je vous souhaite un très bon 1er mai.

Que ce brin de muguet vous apporte du bonheur.

 Prenez soin de vous et de vos proches !

Muguet

POUR UN ARPENT DE TERRE de CLAUDE MICHELET

Ses 3 volumes de ses Promesses du ciel et de la terre donnent lieu à une épopée narrant l’histoire de jeunes Français partis chercher fortune au Chili à la fin du 19eme siècle. Leur histoire les mènera jusqu’au commencement des travaux du canal de Panama.

 Michelet nous transporte à travers ses romans dans le monde des agriculteurs, amoureux de cette terre qui lui est chère.

POUR UN ARPENT DE TERRE Résumé :

La suite des héros des Promesses du ciel et de la terre : pionniers venus de France installés dans le Chili des années 1870. Ils ont toujours le goût du risque. Jetés malgré eux dans « la guerre du Pacifique N, qui, à partir de 1879, oppose le Chili à la Bolivie et au Pérou, ils jouent leur fortune, leur bonheur et leur vie dans ce conflit terrible, ignoré de l’Europe. Il y a la guerre; il y a la conquête de nouveaux horizons que certains d’entre eux mènent avec passion. Et il y a la paix, les gestes et les travaux de la paix, de la vie, que Pauline et Antoine cultivent avec non moins de passion… L’amitié, l’amour, la confiance et l’espoir………

CLAUDE MICHELET

Biographie : Claude Michelet est né en Corrèze en 1938, dernier d’une famille de sept enfants. Il n’a que sept ans quand il suit ses parents à Paris, en 1945; Edmond Michelet, son père, retour de déportation, est alors ministre des Armées dans le gouvernement du général de Gaulle. De 1945 à 1952, vit à Paris. Enfant turbulent, il niant . -teste qu’il préfère la campagne corrézienne aux écoles du VII, arrondissement et, à quatorze ans, décide qu’il sera agricul-teur. En 1952, il entre à l’école d’agriculture de Lancosme (Indre): trois ans d’études puis des stages dans de grandes termes. Après son service militaire en Algérie (1958-1960), il s’installe en Corrèze et se consacre à l’élevage. En 1961, il épouse Bernadette Delmont, -ils ont aujourd’hui six enfants. De 1965 à 1967, éditorialiste du journal « Le Moniteur agricole ». Son premier roman, La Grande Muraille, paraît en 1969. Suivi dUne fois sept (1970), Mon père Edmond Michelet (1971), Roche-flame (1973). Le succès vient en 1975 avec J’ai choisi la terre, et avec Cette terre est la vôtre (1977) sur le même thème. Et la consécration en 1980, quand le prix des Libraires couronne Des grives aux loups (paru en septembre 1979). Les palombes ne passeront plus, suite du précédent roman, paraît à l’automne de 1980. La série télévisée réalisée par Philippe Monnier a accru encore la diffusion de cette suite romanesque.

Source : Le Livre de Poche, LGF

 

Quand ce jour viendra ( tome 2 )

Quand ce jour viendra ( tome 2 ) de Claude Michelet

Quand ce jour viendra Claude MicheletAprès le succès de « Quelque part dans le monde », Claude Michelet nous offre la suite des aventures de Sylvestre Neyrat et Terry Finnegan.

L’auteur

Depuis le succès de J’ai choisi la terre (1975) et Des grives aux loups (prix Eugène-Le Roy en 1979, Prix des libraires en 1980), Claude Michelet a publié de nombreux best-sellers, notamment, Les Promesses du Ciel et de la Terre. Ses derniers livres parus sont Les Défricheurs d’éternité (2000), En attendant minuit (2003) et Les Tribulations d’Aristide (2006).

 Résumé :

La lettre en provenance de Paris, dont Terry Finnegan vient de prendre connaissance dans son bureau de Boston, est porteuse de mauvaises nouvelles. Le Nieuport de son amant, pilote dans l’escadrille des Cigognes, a été abattu au cours d’un combat aérien. Il serait toutefois toujours vivant. La jeune femme s’embarque immédiatement pour la France malgré le danger. Quand elle parvient enfin à localiser Sylvestre, il est en Allemagne et très gravement blessé. Grâce à un accord de coopération entre les deux pays et un peu d’ingéniosité, il se fait rapatrier en France. Les deux amants connaissent d’intenses mais brèves retrouvailles. Sylvestre reprend rapidement du service, mais loin du front. Terry, quant à elle, effectue des reportages de guerre afin de témoigner auprès de ses compatriotes. Mais elle doit rentrer au plus vite à Boston pour reprendre en main son groupe de presse. Ils se rejoignent pour quelque temps aux États-Unis afin de préparer l’entrée en guerre du pays, et c’est ensemble qu’ils rentrent en France où Terry couvre le conflit pour la presse américaine. De Boston à Paris, de New York à Berlin en passant par Lisbonne, les deux amants se retrouvent égarés dans une course éperdue, emportés dans un tumultueux tourbillon, ballottés au gré du grand vent de l’Histoire. Quand ce jour viendra, étourdissant chassé-croisé entre deux êtres d’exception, s’impose à la fois comme un roman d’aventures au souffle épique et comme un grand roman d’amour. Construit sur les quêtes parallèles des deux héros, qui ne cessent de se croiser et de s’éloigner l’un de l’autre pour mieux se retrouver, le récit est mené tambour battant. Claude Michelet entraîne son lecteur à suivre Sylvestre et Terry dans leur périple à travers une Europe en flammes jusqu’ au cour du brasier.

 Du même auteur :

Claude Michelet a publié de nombreux best-sellers : J’ai choisi la terre (1975) et Des grives aux loups (prix Eugène-Le Roy en 1979, Prix des libraires en 1980), Les Promesses du Ciel et de la Terre. Pour un arpent de terre (1986) , Les Défricheurs d’éternité (2000), En attendant minuit (2003) Les Tribulations d’Aristide (2006), Sous le soleil des Andes (2012)…

Un message d'espoir !

En ces temps encore bien chavirés où, entre les annonces gouvernementales, les préconisations médicales ajoutées des commentaires des journalistes ou autres tristes interventions ( !) laissent peu de place à l’optimisme.

De quoi légitimement broyer du noir.

Oui le Covid est là et bien là, il nous faut accepter de vivre avec en attendant de trouver une riposte pérenne à ce virus.

Cependant, IMG_2580la vie est là.

A l’image de la nature qui se protège pour affronter les rigueurs de l’hiver, elle se réveille délicatement. La flore et la faune se préparent à célébrer le prochain printemps.

Alors, soyons dans l’attente d’une nature qui pétille, de ses couleurs chatoyantes pour notre plus grand bonheur, Après la nuit, le jour se lève, dans cette perspective cultivons le bonheur de pouvoir enfin se retrouver.

 

Que la joie soit enfin dans tous les cœurs et que nos yeux brillent à nouveau…

Prenez soin de vous Arnaud BARROUX