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Fortune de France, tome 3 : Paris, ma bonne ville de Robert MERLE

#Fortune de France, tome 3 : Paris, ma bonne ville de #RobertMERLE

#fortunedefrance  @arnaudbarroux

Fortune de France 3 Robert Merle

Résumé :

En vain Pierre de Siorac s’attarde-t-il au ” nid crénelé ” de ses aïeux ou dans le Montpellier de ses études de médecine : un duel le contraint de gagner la capitale pour y demander la grâce du roi. Voici donc Paris en 1572. La faveur du protestant Coligny auprès de Charles IX, ” l’infâme accouplement ” de la catholique Margot avec Henri de Navarre scandalisent l’opinion. La haine entre les deux camps est à son comble. Pierre de Siorac découvre le monde des ruelles, du petit peuple, des ouvrières et des artisans ; et puis le Louvre, les princes, les grandes coquettes “dévergondées”, les soldats et les maîtres d’armes… Jusqu’au terrible matin de la Saint-Barthélemy qui le verra s’échapper de justesse.

Avis ;

Où Robert Merle évoque le 24 août 1572, la Saint Barthélemy, le jour du massacre des protestants par les catholiques à Paris.
Le tome III de Fortune de France voit Siorac, empêtré dans une affaire de duel, aller à Paris demander audience au roi. Mais la tension est à son comble entre les princes catholiques et les chefs protestants lors du mariage de Margot et de Henri de Navarre.

Robert Merle

né en Algérie où son père est officier, vit en France à partir de 1918.

Ancien élève des classes préparatoires (hypokhâgne et khâgne) du lycée Louis-le-Grand, titulaire d’une licence de philosophie, agrégé d’anglais (reçu 1er au concours), Robert Merle consacre sa thèse de doctorat de lettres à Oscar Wilde et devient professeur au lycée de Bordeaux, Marseille puis à Neuilly-sur-Seine où il fait la connaissance de Jean-Paul Sartre, à l’époque professeur de philosophie.

l meurt le 27 mars 2004 dans son domaine de La Malmaison à Grosouvre (78) où il est enterré.

 En 2008, son fils Pierre Merle a publié une volumineuse biographie : Robert Merle. Une vie de passions (Éditions de l’Aube). L’ouvrage montre que la grande saga de Fortune de France (13 tomes), très documentée et très fidèle à l’histoire de France, est aussi, à travers les deux personnages de Pierre de Siorac et de son fils Pierre-Emmanuel, une autobiographie romancée de Robert Merle, un mélange continuel de sa vie réelle et de sa vie rêvée.

 En 2013, “Dernier été à Primerol”, inédit suivi d’une postface de Pierre Merle, paraît aux Édition de Fallois. Ce texte est le premier écrit littéraire de Robert Merle. Il a été rédigé au cours de sa captivité en Allemagne en 1942-1943.

 

Fortune de France, tome 2 : En nos vertes années de Robert MERLE

Fortune de France, tome 2 : En nos vertes années de Robert MERLE

#fortunedefrance  @arnaudbarroux

 Résumé :

1563-1567 :

Fortune de France 2 Robert MerleQuatre petites années de « paix rechignée » séparent l’Edit d’Amboise, qui met fin en mars 1563 à l’affrontement entre huguenots et catholiques, et la bataille de Saint-Denis, en novembre 1567, qui les voit de nouveau face à face. Quatre petites années où ne manquèrent ni les « tumultes » ni les assassinats, mais cependant assez rassurantes au sein de l’insécurité, pour que le baron de Mespech pût expédier Pierre et Samson faire leurs études de médecine en Montpellier.

Grande aventure pour le plus aventureux des deux frères huguenots que de quitter le « nid crénélé » du père et de galoper sur les grands chemins du royaume, où tant d’embûches le guettent : religieuses, guerrières ou paillardes; de rencontrer en Montpellier les grands docteurs et les apothicaires marranes qui faisaient la renommée de l’Ecole de médecine; d’étudier sous eux « la géographie du corps humain » où subsistaient tant de terres inconnues; de devenir le « martyr » heureux d’une grande dame; de disputer à un truand l’amitié d’une aimable ribaude; de « défouir », en son ardente curiosité, les enterrés d’un cimetière afin de les disséquer; de rencontrer, au hasard des tombes, sorcière accorte, mais périlleuse : de hanter ces gibiers de bûcher qu’étaient alors athées et sodomites; d’être en danger de sa tête : de fuir en hâte Montpellier; de se réfugier à Nismes, d’y être le témoin, lui-même menacé, du massacre de la Michelade; de s’enfuir derechef, d’en découdre dans la Montagnette avec des « caïmans » et de tomber amoureux.

Roman historique, roman de société, ou roman picaresque, En nos vertes années brosse une fresque colorée et vivante de ce seizième siècle où la mort et l’horreur étaient quotidiennement présentes sans que jamais fissent défaut chez le héros de ces aventures la soif de savoir, la « gaieté d’esprit » chère à Rabelais et l’immense vitalité de la Renaissance.

Robert Merle né en Algérie où son père est officier, vit en France à partir de 1918.

Ancien élève des classes préparatoires (hypokhâgne et khâgne) du lycée Louis-le-Grand, titulaire d’une licence de philosophie, agrégé d’anglais (reçu 1er au concours), Robert Merle consacre sa thèse de doctorat de lettres à Oscar Wilde et devient professeur au lycée de Bordeaux, Marseille puis à Neuilly-sur-Seine où il fait la connaissance de Jean-Paul Sartre, à l’époque professeur de philosophie.

l meurt le 27 mars 2004 dans son domaine de La Malmaison à Grosouvre (78) où il est enterré.

En 2008, son fils Pierre Merle a publié une volumineuse biographie : Robert Merle. Une vie de passions (Éditions de l’Aube). L’ouvrage montre que la grande saga de Fortune de France (13 tomes), très documentée et très fidèle à l’histoire de France, est aussi, à travers les deux personnages de Pierre de Siorac et de son fils Pierre-Emmanuel, une autobiographie romancée de Robert Merle, un mélange continuel de sa vie réelle et de sa vie rêvée.

 En 2013, “Dernier été à Primerol”, inédit suivi d’une postface de Pierre Merle, paraît aux Édition de Fallois. Ce texte est le premier écrit littéraire de Robert Merle. Il a été rédigé au cours de sa captivité en Allemagne en 1942-1943.

 

EIFFEL le film

#EIFFEL le film

@arnaudbarroux

Eiffel le FilmDe Martin Bourboulon

Par Caroline Bongrand, Caroline Bongrand

Avec Romain Duris, Emma Mackey, Pierre Deladonchamps

SYNOPSIS

Venant tout juste de terminer sa collaboration sur la Statue de la Liberté, Gustave #Eiffel est au sommet de sa carrière. Le gouvernement français veut qu’il crée quelque chose de spectaculaire pour l’Exposition Universelle de 1889 à Paris, mais Eiffel ne s’intéresse qu’au projet de métropolitain. Tout bascule lorsqu’il recroise son amour de jeunesse. Leur relation interdite l’inspire à changer l’horizon de Paris pour toujours.

 

 CRITIQUES PRESSE

20 Minutes (Caroline Vié) Entre intime et spectaculaire, cette fresque « à la française » est une réussite.

CNews Plus qu’un biopic, « Eiffel » est avant tout une aventure romanesque qui révèle le côté à la fois romantique et visionnaire de son héros passionné.

La Voix du Nord (Christophe Caron) Sans doute que le film ne sent pas assez la sueur et la graisse mécanique. Mais il renoue avec un cinéma français ambitieux, populaire et généreux.

Le Parisien Incarnée par les très glamour Romain Duris et Emma Mackey, actrice franco-britannique révélée par la série « Sex Education », cette aventure jalonnée de rebondissements bénéficie de décors sublimes : dans un Paris brumeux, le chantier de la tour Eiffel y est magnifiquement reconstitué.

Paris Match (Fabrice Leclerc) Un film ample et réussi où Martin Bourboulon sait faire la part des choses entre romance, intimité et grand spectacle, genre qu’il domine comme peu dans le cinéma français.

Le Journal du Dimanche (Stéphanie Belpêche) Martin Bourboulon privilégie le romantisme tragique en insérant une intrigue sentimentale de fiction au cœur de faits réels. Cela peut déranger mais l’alchimie entre Emma Mackey et Romain Duris, héros tourmenté, fonctionne bien.

Le Figaro (Etienne Sorin) Eiffel, c’est un peu Titanic sans le Titanic. Une love story sans véritable drame ni enjeu ni James Camero. 

Le Monde (Véronique Cauhapé) Dans ce décor minutieusement reconstitué, Romain Duris et Emma Mackey ressemblent à deux figurants pour une publicité sur Paris dans une romance qui prend le pas sur le biopic.

Provence Toujours de Peter Maele

Provence Toujours de Peter Maele

#provence  @arnaudbarroux

 

Incontournable aux amoureux de la Provence ! #provence #petermaele

Provence Toujours P Maele1« Juste à côté du terrain de boules, au Café du Progrès, on débat sur les crapauds chanteurs et le prix des truffes, avec ce qu’il faut d’accent, de verve et de fougue méridionale. Assis à l’ombre des oliviers, aux côtés d’un british amoureux du Lubéron, on se régale du spectacle, des personnages croqués avec humour et finesse, des petits secrets et des grands mystères de la Provence. »
Peter Mayle est tombé sous le charme de la Provence où il vit avec son épouse depuis de nombreuses années. Il est l’auteur du best-seller Une année en Provence et d’Un bon cru, adpaté au cinéma par Ridley Scott. Ses livres sont disponibles en Points.

Le Figaro ” Peter Mayle a ceci de provençal qu’il aime les enjolivures et transforme n’importe quelle anecdote en histoire extraordinaire. ”

 

Auteur anonyme « Au Café du Progrès où se tiennent toutes les palabres du village et où il aime bien se retrouver avec ceux qui sont devenus ses amis , il décrit toute une série de personnages avec sa verve authentique et fougueuse . Mayle est un sympathique épicurien qui aime les femmes , la bonne chère et le bon vin . Il aime profondément la France , mais comme ” qui aime bien chatie bien ” , il ne fait pas l’impasse sur tous nos défauts et nos étrangetés . Mais c’est toujours dit avec élégance , légèreté et humour , le fameux humour anglais »

Une Année en Provence de Peter Maele

Une Année en Prevence P MaelzDurant ses vacances, l’écrivain anglais Peter Mayle tombe sous le charme de la Provence. Dans un style inimitable mêlant l’humour et la tendresse, il nous peint les saveurs d’un village du Lubéron : Amédée et ses formules chantantes, la truffe et les délices de la table, l’énergie chaleureuse des terrasses de café, la sieste et le bon vin… Un voyage qui sent bon le Sud.

Le récit fourmille d’anecdotes amusantes, de clichés tenaces mais aussi de contre-vérités bien assénées, de personnages caricaturaux et picaresques et de produits cultes: gastronomie, vins, truffes, fromages de chèvre, huile d’olive… Les vrais connaisseurs et les amoureux de la Provence profonde sauront dégager la tendresse de l’auteur anglais pour sa patrie d’adoption

FORTUNE DE FRANCE de Robert Merle

FORTUNE DE FRANCE de Robert Merle

Pour ceux qui adorent l’histoire de France, Robert Merle dépeint dans ces romans historiques les frasques de la royauté du XVIème siècle vécu par une grande famille périgourdine fidèle et  séparatiste.

#fortunedefrance de#RobertMerle

Fortune de France Robert MerleFortune de France est une fresque historique en treize volumes écrite par Robert Merle et parue de 1977 à 2003, année précédant celle de la mort de l’auteur.

Le récit s’étend de 1547 à 1661.

Résumé des séries

La première partie (6 premiers tomes) est décrite à travers les yeux de Pierre de Siorac, jeune nobliau protestant de la région de Sarlat, dans le Périgord. Ses aventures le conduiront de Montpellier à Paris, avec son valet Miroul et son frère Samson. Ils seront témoins de nombreux faits historiques marquants tels que le massacre de la Saint-Barthélemy, le règne d’Henri III et le couronnement d’Henri IV.

Son fils, Pierre-Emmanuel, deviendra le narrateur de la seconde partie (7 derniers tomes).

De la mort de François Ier en 1547 à l’édit de Nantes en 1599, la France s’enlise dans l’épreuve des guerres de religion. C’est dans ce pays dévasté, en proie à la misère, au brigandage, à la peste, à la haine, que grandit le jeune Pierre de Siorac, rejeton d’une noble famille périgourdine et huguenote, héros et narrateur du roman.

Pitch

Dès ce premier volume d’une saga qui nous conduira jusqu’à la fin du siècle, c’est toute une époque qui revit à travers l’histoire des Siorac, avec ses paysans, ses princes, ses hommes d’épée ou d’Église, ses truculences et ses cruautés; sa langue, aussi, savoureuse, colorée, merveilleusement restituée au lecteur d’aujourd’hui. Époque où peu à peu va naître une exigence de tolérance et de paix, en écho au cri d’indignation et d’espoir de Michel de l’Hospital : « Ne verra-t-on la Fortune de France relevée ? »

On en parle

Une saga fabuleuse, déjà lue dans les années 90, pas pressée de lire le dernier, je sais que je vais me régaler. Henry IV, la condition féminine, le poids des religions, l’évolution de la médecine, Montesquieu…. tout y est raconté A lire absolument.

Liste des treize volumes

  • Fortune de France
  • En nos vertes années
  • Paris ma bonne ville
  • Le Prince que voilà
  • La Violente Amour
  • La Pique du jour
  • La Volte des vertugadins
  • L’Enfant-Roi
  • Les Roses de la vie
  • Le Lys et la Pourpre
  • La Gloire et les Périls
  • Complots et Cabales
  • Le Glaive

Le Serpent Majuscule de Pierre LEMAITRE

Le Serpent Majuscule de Pierre LEMAITRE #pierrelemaitre

@arnaudbarroux

CVT_Le-serpent-majuscule_4995Pierre Lemaitre vient  de faire  paraître un roman policier, celui qui fut son tout premier,  écrit en 1985, mais qui n’avait jamais été publié jusque-là. C’est pourtant grâce à celui-ci que l’écrivain a forgé son style.

Pitch :

“Avec Mathilde, jamais une balle plus haute que l’autre, du travail propre et sans bavures. Ce soir est une exception. Une fantaisie. Elle aurait pu agir de plus loin, faire moins de dégâts, et ne tirer qu’une seule balle, bien sûr.”

Dans ce réjouissant jeu de massacre où l’on tue tous les affreux, Pierre Lemaitre joue en virtuose de sa plume caustique. Avec cette œuvre de jeunesse inédite, il fait cadeau à ses lecteurs d’un roman noir et subversif qui marque ses adieux au genre.

Dialogues cinglants, portraits saisissants, scénario impitoyable : du pur Pierre Lemaitre.

Lu pour Vous

France Inter C’est son premier polar, écrit en 1985, dont trente ans avant son prix Goncourt pour “Au revoir là-haut” et qui n’avait jamais été publié. Et pour cause, puisque il l’explique dans un avant-propos, il ne l’avait pas envoyé à un éditeur. Sur cette couverture, il y a aussi un dalmatien, Ludo, qui accompagne Mathilde, une petite dame sexagénaire et gironde qui tue les gens avec un 44 Magnum.

Avec Mathilde, décrit Lemaître, “jamais une balle plus haute que l’autre, du travail propre et sans bavures”. Mathilde, ancienne résistante devenue tueuse à gages, qui se demande si le temps n’est pas venu de prendre sa retraite. Tout cela se passe en 1985 : heureux temps des cabines téléphoniques et des cartes routières où l’auteur n’avait pas à craindre que son histoire soit rendue impossible par le téléphone portable, le GPS, les réseaux sociaux, les caméras de surveillance, la reconnaissance vocale, l’ADN, les fichiers numériques, etc.

” […] [Une] réussite totale, une langue savoureuse, une intrigue parfaite, un ton délicatement sarcastique” Le Canard Enchainé

“Un roman savoureux, drôle et fort méchant” Biblioteca.

“C’est noir, très drôle et complètement inattendu” Madame Figaro.

« Le Serpent majuscule » : les adieux de Pierre Lemaitre au roman noir. La Croix.

« Le serpent majuscule » de Pierre Lemaitre est aussi noir que drôle. 20 minutes.

#leserpentmajuscule

MIROIR DE NOS PEINES de Pierre Lemaître

MIROIR DE NOS PEINES de Pierre Lemaître

#miroirdenospeines  #pierrelemaitre   @arnaudbarroux

 

Miroir de nos Peines LEMAITREEmballé par ce nouveau roman consacré à la « drôle de guerre » et à l’exode qui clôt la trilogie de Pierre Lemaitre.

L’auteur dépeint la débâcle et l’exode de 1940 sous un œil malin, en bonne compagnie et sur un rythme exaltant ;

 Résumé :

Avril 1940. Louise, trente ans, court, nue, sur le boulevard du Montparnasse. Pour comprendre la scène tragique qu’elle vient de vivre, elle devra plonger dans la folie d’une période sans équivalent dans l’histoire où la France toute entière, saisie par la panique, sombre dans le chaos, faisant émerger les héros et les salauds, les menteurs et les lâches… Et quelques hommes de bonne volonté.

Il fallait toute la verve et la générosité d’un chroniqueur hors pair des passions françaises pour saisir la grandeur et la décadence d’un peuple broyé par les circonstances.

Secret de famille, grands personnages, puissance du récit, rebondissements, burlesque et tragique… Le talent de Pierre Lemaitre, prix Goncourt pour Au revoir là-haut, est ici à son sommet.

 La Presse en parle

De l’esthétique populaire du roman-feuilleton, l’auteur possède l’art du découpage, la science de tresser plusieurs intrigues sans en négliger aucune et des personnages dotés d’un charisme fou. Le Monde
Haletant et brillant. Le Figaro magazine.
 “Miroir de nos peines”, Lemaitre referme en beauté sa trilogie dans la “débâcle” Le Prix Goncourt 2013 conclut son triptyque sur l’entre-deux guerres avec la drôle de Guerre et la débâcle, comme si vous y étiez ! Franc Info-Laurence Houot.

 

 

Napoléon ou La destinée JEAN-MARIE ROUART

Napoléon ou La destinée JEAN-MARIE ROUART

#napoleon #ladestinée #jeanmarierouart     @arnaudbarroux

En ce bicentenaire du décès de Napoléon Bonaparte, je me suis régalé en lisant le livre de Jean-Marie Rouart qui m’a permis de revisiter par un prisme original la vie du jeune soldat, l’ascension du Consul, l’épopée de l‘Empereur, la déchéance programmé du despote , le retraite dorée à Sainte-Hélène façonnant les fonds baptismaux de sa gloire.

Sous notre ère, il aurait été un magnat de la communication !

« Après nous avoir subi le despotisme de sa personne, il nous fait subir le despotisme de sa mémoire. Vivant il a manqué le monde, mort il le possède » Chateaubriand

Napoleon Jean-Marie RouardRésumé

«Il y a un autre Napoléon. C’est celui qui m’a fasciné. Un homme souvent au bord du gouffre qui s’efforce de déchiffrer l’énigme de sa destinée. Frôlant sans cesse la catastrophe, il semble entraîné dans une course-poursuite où le rêve devient réalité, où l’invraisemblable devient vrai. Ses échecs me parlent plus que ses succès. Ils ponctuent sa vie. Il s’est construit en les surmontant. Sous la surface de la gloire, comme d’une mer souterraine, jaillissent çà et là des accès de désespoir, des crises de doute. Parfois il est si désemparé qu’il songe au suicide. À Fontainebleau, en 1814, il décide même d’en finir en avalant du poison.

Loin d’être seulement un esprit rationnel, il se sent le jouet de forces obscures. D’où son attirance pour les phénomènes surnaturels. Il croit aux signes, aux présages, aux prédictions, à tous les messages de l’invisible. C’est d’eux qu’il tire la certitude de son destin d’exception.

C’est cet autre Napoléon, méconnu, dissimulé derrière la fresque de la grande histoire, que j’ai voulu faire revivre ; et avec lui une époque presque irréelle à force de relever des défis impossibles et de s’abandonner au feu de toutes les passions.»

Jean-Marie Rouart

La Presse en parle

Le Figaro littéraire : En se recueillant sur la tombe de ­Rousseau, dans le parc d’Ermenonville, Napoléon eut ce mot: «Peut-être aurait-il mieux valu pour le bonheur des peuples que lui et moi n’eussions jamais existé.» Si Napoléon n’a peut-être pas fait le bonheur de son peuple (tout au moins en son temps), il a fait celui des écrivains. Combien de livres, d’essais, de conférences lui sont encore consacrés, deux siècles après son épopée? Dans ce torrent de publications, où chaque homme de lettres aime se ­glisser dans l’épopée impériale pour y recueillir peut-être un souffle de gloire, le Napoléon de l’académicien Jean­Marie Rouart fera date. Le Napoléon qui passionne l’académicien, ce n’est pas le fondateur du Code civil, du Conseil d’État, du corps préfectoral, etc. «Il y a un autre Napoléon, écrit-il. Un homme souvent au bord du gouffre qui s’efforce de déchiffrer l’énigme de sa destinée.» Depuis, de sa maison du Cap Corse, Rouart a médité sur le héros d’une île d’Elbe qu’il aperçoit par temps clair.

 

Et le résultat est à la hauteur de l’ambition. Il faut de l’audace pour oser traiter de Napoléon en moins de trois cent cinquante pages quand tant de savants en ont écrit des milliers sur le grand homme. Et pourtant, la magie opère. Ce Napoléon intime se lit avec autant de plaisir que d’intérêt, car, à travers le portrait d’un homme attiré par l’irrationnel, ravagé par de véritables doutes, sur l’amour, la chance ou le pouvoir, Rouart dessine aussi celui d’une nation qui s’est reconnue à merveille dans sa trajectoire.

 

Frisson de grandeur   On appréciera particulièrement la fin du livre, où l’auteur sait nous émouvoir en évoquant les derniers grognards qui, en 1840, attendent dans le froid le retour des cendres de l’Empereur, oubliant la vie infernale que ce dernier leur a imposée pour ne retenir que ce frisson de grandeur – et d’espoir – qu’il leur a offert. «Je les ai trouvés pauvres, je les ai laissés pauvres. Mais l’instinct de la nationalité les éclaire», avait déjà dit Napoléon à propos des Français. Comme le dit le général de Gaulle à Malraux, lors du dernier déjeuner qu’ils auront à La Boisserie en 1969, Napoléon «affirme à la France qu’elle vaut mieux que ce qu’elle croit (…). En 1940, il disait aux Français avec moi qu’ils n’étaient pas ce qu’ils semblaient être».

 

Comme il avait su le faire avec l’abbé de Bernis, Rouart réussit à percer le mystère d’un homme et d’une époque en allant au plus juste à travers le détail ou l’anecdote. Son récit est égayé de formules élégantes, souvent brillantes et justes, même si elles laissent parfois songeurs.

 

Les puristes s’irriteront peut-être du traitement de certaines questions ou de certains personnages complexes ; passe encore pour Sieyès, justement décrit comme un «personnage prétentieux et fourbe», ce qu’il était. Mais Benjamin Constant, que ses ennemis surnommaient, il est vrai, Benjamin l’Inconstant, méritait mieux que ce portrait d’une «nature femelle, ondoyante»,«un phénomène d’incohérence proche de la dislocation mentale». On pressent que l’information de Rouart vient du camp des spécialistes de l’Empereur. D’autres, comme Marcel Gauchet, qui a redécouvert Constant en publiant chez Gallimard ses œuvres principales, lui auraient évité d’écrire, toujours à propos de l’auteur d’Adolphe, qu’il était «naturel que sa complexion de mollusque s’attachât à un rocher». Pour faire mouche, le bon mot ne doit pas tomber à côté.

 Mais ces détails ne gâchent pas le plaisir d’une lecture vive et revigorante. Le Napoléon de Rouart n’est jamais ennuyeux, il ondoie entre la nostalgie de l’enfance, l’épopée militaire, la préparation du coup d’État, les déceptions d’alcôve et les grandes décisions diplomatiques, pour finir dans le tragique, «assassiné par l’oligarchie anglaise». Toujours l’auteur sait prendre un angle original pour se montrer à la hauteur de la complexité de la destinée impé­riale.

 L’express    Napoléon, un empereur infatigable vu par Jean-Marie Rouart « De la Corse à Sainte-Hélène, “l’homme de la destinée”: le portrait brossé par Jean-Marie Rouart a enflammé l’historien et grand spécialiste de l’Empereur, Jean Tulard. Il dit son enthousiasme. »

 

FranceInfo Culture   Jean-Marie Rouart croque un Napoléon fragile et sensible « L’académicien Jean-Marie Rouart publie un nouveau roman, un récit historique consacré à l’empereur Napoléon-Bonaparte, livré sous le titre “Napoléon ou la destinée” ».

 

Le Point  « Avec Napoléon ou la destinée, Rouart se mue en historien exigeant, mais n’oublie pas que, de Stefan Zweig à André Castelot, les meilleures pages ont été celles d’auteurs qui ajoutaient le corps, le sang et les larmes à

Les Enfants des Justes de Christian Signol

Les Enfants des Justes  de Christian Signol

#lesenfantsdesjustes   #christiansignol    @arnaudbarroux

Les Enfants des Justes SIGNOLLe temps continua à couler sur eux, sans que jamais ils ne se plaignent de la fissure ouverte dans leur cœur, qui pourtant s’élargissait au fil des jours. C’est de cette blessure là qu’ils moururent quine ans plus tard, à une semaine d’intervalle, comme s’ils ne pouvaient se passer l’un de l’autre.

Là, Victoria continue de veiller fidèlement sur Virgile et sur ceux qu’ils ont enfin retrouvés …..

Résumé :

En 1942, dans le département de la Dordogne, la ligne de démarcation croise le cours de l’Isle. La ferme des Laborie est à deux pas de la rivière et Virgile, n’écoutant que son cœur, ne refuse jamais sa barque à ceux qui tentent de passer en zone libre.

Lorsqu’on propose à Virgile et à Victoria qui n’ont jamais pu avoir d’enfants, de cacher Sarah et Elie, deux gamins juifs perdus dans la tourmente, ils accueillent les petits réfugiés comme un don du ciel. Au fil des jours, malgré les trahisons, les dénonciations, les contrôles incessants, la Résistance s’organise dans le Périgord jusqu’aux reflux des troupes allemandes dans le sang et la terreur.

Avec une sensibilité, une justesse de ton qui bouleversent, Christian Signol évoque cette période douloureuse de l’Histoire où, comme les Laborie, de nombreux Français n’hésitèrent pas à mettre leur vie en jeu avec la simple certitude d’accomplir leur devoir de citoyen, d’être humain.

Ce roman auquel l’auteur tient tant est un superbe hommage à la mémoire de ces Justes qu’on ne peut oublier.

 La Presse en Parle

Le Figaro Décidément, Christian Signol possède le don de trouver les mots justes et simples pour faire chavirer les cœurs. Son nouvel ouvrage est d’autant plus poignant qu’il met en scène, pendant la Seconde Guerre, en Dordogne, un couple de paysans qui recueille deux enfants juifs.
Signol rend hommage aux gens simples qui, forts de «leur bonté naturelle, de leur absence de préjugés (…)», sont entrés en résistance. Et dans un avant-propos engagé, l’auteur écrit qu’il se sent «profondément blessé» par la ligne adoptée par les présidents Chirac puis Hollande, selon laquelle la France demande pardon pour les crimes commis pendant l’Occupation. «Ma France à moi, elle n’a pas à demander pardon», lance celui dont le père fut réfractaire au STO puis résistant.

 

 

Les dames de la Ferrière – tome 2 - Christian SIGNOL

Les dames de la Ferrière – tome 2 – Christian SIGNOL

#christiansignol      @arnaudbarroux

Les dames de la Ferrière SignolExtrait : Voilà ma vie. Ou du moins l’essentiel, qui est derrière moi et c’est bien ainsi. Je sais que l’on s’étonnera de constater de quel poids mes premières années ont pesé sur celles qui ont suivi. C’est justement parce que j’ai lu la même chose dans les pages écrites par mon grand-père que j’ai voulu en témoigner à mon tour. Et cela consistait le destin des GRANVAL, de même que dans les mésalliances- ou qui paraissaient telles – et dans un combat jamais gagné contre les lois économiques dont les vagues engloutissaient peu à peu l’ilot du domaine…

…tout s’est éteint doucement, comme la lumière d’un jour qui décline, parce qu’il est dans l’ordre des choses terrestres de s’éteindre er de disparaitre, quel que soit le combat que l’on puisse mener. L’essentiel est sans doute de trouver la sagesse de s’en accommoder.    Antoine Granval

Pitch

Fabien meurt en 1910. En 1914 Grégoire, 2e fils de Pierre, 12 ans, travaille à la forge puis Antoine, 10 ans, aussi. Aurélien, 18 ans, est mobilisé et tué. En 1919 Grégoire annonce son mariage avec Laurine, de la métairie de la Ferrière mais elle disparaît. Il part à l’armée vers 1921…

 Résumé

Les sagas de Christian Signol ressuscitent souvent une France rurale en proie aux mutations qui ont bouleversé les siècles précédents. Après Les Messieurs de Grandval et ses maîtres de forges, le romancier revient dans ce Périgord qu’il aime tant, sur les bords d’Auvézère où, en 1912, la vie s’écoulait, joyeuse et insouciante malgré les menaces de guerre. Entre les fils du château et les filles du métayer, des liens se sont tissés dès l’enfance. Amours contrariées, rivalités, conflits familiaux… leurs destins ne cesseront de se croiser au gré des soubresauts de l’Histoire.
Christian Signol sait, mieux que quiconque, faire revivre les images d’un monde disparu comme un enchanteur soufflerait sur des braises encore vives.

Biographie

Christian Signol est né en 1947, aux Quatre-Routes, un hameau du Quercy blotti au pied des causses de Martel et de Gramat.

Son premier livre a été publié en 1984, et son succès n’a cessé de croître de roman en roman, des Cailloux bleus à Une année de neige en passant par La Rivière Espérance et Les Vignes de Sainte-Colombe. Il a été récompensé par de nombreux prix littéraires,