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Lettre aux militants de la 1ère Circonscription

Chers Amis,

L’élection sénatoriale vient à peine d’avoir lieu qu’il nous faut déjà préparer les prochaines échéances présidentielles et législatives 2012, et 2014.

Dimanche 25 septembre, nous avons assisté à un véritable scénario catastrophe : perte de voix évidente depuis 2004, défaite essonnienne par l’élection de 3 sénateurs de gauche contre 2 sénateurs de droite et perte de la majorité au Sénat. Un seul sénateur représentera l’UMP en Essonne.
La première raison de cette défaite, et non des moindres, est la multiplication des listes à droite et au centre, engendrant une dispersion des voix et annihilant l’ambition raisonnable d’obtenir 3 sièges d’élus. La division est le terreau de l’échec électoral.
La deuxième raison évoquée à demi-mots est cette incompréhension des grands électeurs, gestionnaires de leur collectivité, de la nécessaire réforme territoriale et de l’étranglement financier que subissent nos communes depuis 2004.
Enfin les élections dites intermédiaires ne nous ont pas été favorables. 2008, 2010, 2011 : la gauche maîtrise la majorité des grandes villes, la quasi-totalité des régions et la majorité des conseils généraux, bénéficiant ainsi d’un nombre accru de délégués, ce qui a permis le basculement du Sénat.

Elu en 2007 Président de tous les Français pour engager les réformes indispensables à notre pays, Nicolas Sarkozy a courageusement réagi aux violentes crises financière, économique et immobilière, ainsi qu’à la crise de la dette des pays, en mettant en œuvre les réformes nécessaires et en protégeant les Français, surtout les plus fragiles, des effets de ces crises.
Pour autant le malaise persiste et les défaites que je viens d’égrainer sont douloureuses pour le militant UMP que je suis.
Car quelle « gauche » a gagné ? Celle qui martèle un programme inapplicable consistant à rétablir notamment la retraite à 60 ans, à embaucher des fonctionnaires et à créer de nouveaux emplois aidés, qui amplifieront les déficits ? Ou celle qui veut dire la vérité aux Français et maîtriser en priorité les comptes publics et sociaux ?
Une gauche triomphante, mais hétéroclite et surannée, est en capacité de détenir toutes les clés du pouvoir : l’Etat, les régions, les collectivités… ce qui serait néfaste pour notre démocratie.

Face à ce constat, nous devons réagir et nous battre. Face à la démobilisation de notre électorat, pour répondre à l’impatience des uns, à la frilosité des autres et apaiser les craintes, nous devons plus que jamais défendre nos valeurs républicaines, montrer notre engagement à placer l’homme au cœur de nos projets.
La France peut-elle attendre ? La France peut-elle faire l’expérience hasardeuse de politiques d’endettements, ou de politiques collectivistes qui ont échoué par le passé ? Car les conservateurs ne sont pas toujours ceux que l’on croit !

Il nous reste donc huit mois pour convaincre, pour nous rassembler, pour reconquérir l’adhésion dans nos rangs, de nos partenaires et surtout de la majorité des Françaises et des Français qui se reconnaîtront dans nos valeurs.
Je sais pouvoir compter sur votre soutien au cours des mois à venir pour relever ce défi et prendre part, avec nous, à cette nouvelle aventure !

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