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Solidarités : Développer de nouvelles solidarités actives

Crise économique, perte d’emploi, vieillissement de la population, vie quotidienne des personnes handicapées… Les Essonniens, qui sont plus jeunes et plus actifs que la moyenne francilienne, ont besoin de véritables solidarités qui leur permettent de vivre, d’élever leurs enfants, de trouver un emploi, de se loger…

Améliorer le quotidien des Essonniens, c’est :

  • Soutenir et aider les familles pour la garde de leurs jeunes enfants
  • Etre solidaire avec nos anciens, renforcer les mesures d’accompagnement et être attentif à leurs conditions de vie
  • Mettre en œuvre une véritable politique en matière de handicap

1) Petite enfance

Le constat :

Les Essonniens sont plus jeunes que la moyenne francilienne. Ils ont besoin de modes de garde pour leurs enfants et pour leur assurer une éducation de qualité.
Or l’Essonne est en retard pour la construction de places en crèche (seulement 3000 places pour 196 communes, une commune sur deux ne disposant pas de structure d’accueil pour les moins de 3 ans).

Qu’a fait la Gauche pour la petite enfance en Essonne ?

  • RIEN pour diversifier les modes de gardes pour les enfants. Le Conseil Général s’est limité à subventionner les crèches publiques collectives, sans vouloir tenir compte des autres formes d’accueil qui existent.
  • Un budget 2011 pour la petite enfance en baisse : -21%
  • Des plans de formation et d’agrément des assistantes maternelles qui prennent trop de temps.

Ce que proposent les candidats d’Essonne Avenir :

  • Augmenter les capacités d’accueil des jeunes enfants en crèches publiques.
  • Soutenir la diversification des modes de garde (crèches publiques, familiales ou d’entreprises, assistantes maternelles agréées, jardins d’éveil, garde partagée…), adaptés aux revenus des familles, pour une plus grande liberté de choix et pour permettre aux parents de faire garder leurs enfants dans les meilleures conditions et à proximité de leur lieu de travail.
  • Favoriser l’élargissement des horaires, mieux adaptés aux besoins des parents.
  • Mettre en place une aide individualisée à la garde d’enfant. En matière de garde d’enfants, chaque famille a son propre fonctionnement (horaires, mode de garde).Il n’appartient pas au Département de décider quel mode de garde est le meilleur, son rôle est de soutenir les familles dans la garde des enfants. Nous mettrons en place une aide financière individualisée à la garde d’enfants pour que les familles qui ont recours à un mode de garde différent (garde à domicile…) soient également soutenues, dans les mêmes conditions que les autres.

2) Personnes âgées

Le constat :

Les Essonniens vieillissent et ne trouvent pas suffisamment de places en résidences pour personnes âgées.
Le Département de l’Essonne compte plus de 11 000 personnes âgées accueillies en établissement.

Qu’a fait la Gauche pour les personnes âgées en Essonne ?

  • Un Département qui revoit à la baisse sa politique d’aide aux personnes âgées.
  • Budget 2011 pour les personnes âgées : -20%.
  • RIEN pour améliorer les conditions d’accueil des personnes âgées dépendantes. La Chambre Régionale des Comptes a souligné l’absence de prévision d’accueil en matière de personnes âgées.
  • Au manque de structures d’accueil s’ajoute le refus, de la part du Département, d’établir des partenariats avec les structures privées.
  • Suppression de l’Allocation personnalisée d’autonomie différentielle (APA+) destinée aux personnes âgées privées d’autonomie, qui était le fer de lance de la politique du Département en matière de prise en charge des personnes âgées
  • Un Département qui retire son soutien et ses subventions aux associations assurant les animations et le divertissement dans les résidences de personnes âgées.

Ce que proposent les candidats d’Essonne Avenir :

  • Développer les services (télésurveillance, portage des repas, aide ménagère) pour favoriser le maintien à domicile des aînés.
  • Encourager les solidarités intergénérationnelles créant du lien social et luttant contre l’isolement. Par exemple : logement des étudiants au domicile des personnes âgées, en échange de services à la personne.
  • Développer les structures d’accueil pour les personnes âgées dépendantes. Ouvrir de nouvelles places d’accueil pour personnes âgées avec le soutien du Département, soit directement dans le cadre d’EPAHD publics, soit en partenariat avec des structures privées.
  • Veiller à encadrer les tarifs journaliers des établissements d’accueil, pour ne pas constituer une charge trop lourde pour les familles.
  • Revoir et adapter les conditions d’attribution de l’Allocation Personnalisée d’Autonomie (APA), qui serait calculée à la fois sur le degré de dépendance et sur les conditions de ressources des bénéficiaires.
  • Soutenir efficacement les associations locales et départementales (CLIC Cœur d’Essonne…) qui sont auprès des personnes dépendantes et les clubs d’anciens dans leurs activités et leur fonctionnement.
  • Aider les collectivités dans la mise en œuvre d’un service de transport à la demande pour nos aînés.

3) Personnes handicapées

Le constat :

La loi de décentralisation et la loi sur le handicap ont donné au Conseil Général une place centrale en ce domaine.
En Essonne, 40 000 adultes sont reconnus en situation de handicap, soit 6% de la population totale.
L’exécutif du Conseil Général de l’Essonne a affiché comme priorité la question du handicap dans ses politiques de santé publique.
Pour autant, les réponses qui apportées à ce public sont insuffisantes.

Qu’a fait la Gauche pour les personnes handicapées en Essonne ?

  • RIEN pour améliorer les conditions de vie des personnes handicapées en Essonne.
  • La promesse qui consistait à créer suffisamment de places pour assurer à toute personne handicapée une prise en charge adaptée à l’horizon 2010 n’a pas été tenue.
  • Un budget 2011 en baisse de 4% pour les aides aux personnes handicapées.
  • RIEN pour améliorer le fonctionnement de la Maison Départementale des Personnes Handicapées (MDPH) et assurer un traitement efficace des demandes.
    Créée en 2006, la Maison Départementale des Personnes Handicapées (MDPH) de l’Essonne est censée accompagner les personnes handicapées et leurs familles dans les démarches administratives. Elle est l’équivalent d’un guichet unique pour faciliter les démarches des Essonniens, en termes d’aides, qu’elles soient humaines ou techniques.
    Du fait d’un manque de volonté et de moyens, la MDPH rencontre de nombreux dysfonctionnements et les délais de traitement des demandes sont inadmissibles : là où il fallait 6 mois pour voir aboutir un dossier, il en faut maintenant 9 mois voire plus. Les demandes de renouvellement pour une carte d’invalidité ou de stationnement restent souvent sans réponse. Si le Conseil Général de l’Essonne vante sa politique de solidarité à travers des supports de communication, de vrais témoignages parlent. En raison du manque de moyens mis en œuvre par la majorité départementale, de nombreux bénéficiaires cumulent difficultés de santé et problèmes financiers. L’accueil téléphonique est quasi inexistant. Conséquence : trop de démarches simples qui pourraient se faire à distance, nécessitent de se déplacer. C’est inadmissible pour un service qui s’adresse à des personnes ayant souvent des difficultés de mobilité.
    Il aura fallu attendre la révolte des associations de personnes handicapées pour que le Conseil Général bouge enfin en réorganisant la MDPH, pour des résultats encore très insuffisants.
  • RIEN pour améliorer l’accessibilité des bâtiments publics.  Si de nombreux efforts ont été réalisés ces dernières années par les communes, le Conseil Général de l’Essonne a supprimé une aide destinée à rendre les bâtiments publics plus accessibles aux personnes handicapées.
  • RIEN pour préparer l’avenir.
    La question de la mise en place d’antennes de proximité de la MDPH est à l’ordre du jour… Pour autant, aucun financement n’est prévu dans le cadre du budget 2011. Restera-t-on, là encore, dans le domaine des intentions bienveillantes non suivies d’effets ?
    A l’horizon 2011, le schéma départemental en faveur des personnes handicapées arrive à échéance. Qu’en est-il du bilan ? Quel autre dispositif pourrait être lancé pour améliorer le quotidien de nombreuses familles essonniennes ? Ces questions demeurent à ce jour sans réponse.

Ce que proposent les candidats d’Essonne Avenir :

Mettre en œuvre une véritable politique en matière de handicap.
Les personnes handicapées ne doivent pas subir la double peine de leur handicap et de l’absence de soutien et de réactivité de la part du Conseil Général, qui a la mission de les accompagner dans leur vie quotidienne.

  • Soutenir le maintien à domicile des personnes handicapées quand cela est possible.
  • Créer de nouvelles structures et s’assurer de capacités d’accueil suffisantes pour répondre à l’attente des 600 familles aujourd’hui sans solution.
  • Avoir une véritable politique du résultat en matière de réponses aux demandes des personnes handicapées auprès de la MDPH. 3 mois pour un accusé de réception à une demande de carte pour faciliter le stationnement des voitures des personnes handicapées, ce n’est pas tolérable !
  • Adapter les réponses faites aux demandes et aux besoins des personnes, et non pas à la nomenclature des dossiers. Avoir une gestion personnalisée du handicap.
  • Rendre accessibles les bâtiments et l’espace public aux personnes à mobilité réduite.
  • Faciliter l’accueil des enfants handicapés dans les milieux scolaires classiques en complémentarité des actions menées par l’Education Nationale. C’est le droit des enfants d’être accueillis avec leurs camarades ; au Département de faciliter cet accueil.
  • Développer les Centres d’Aide par le Travail qui permettent aux personnes handicapées de se former et de trouver un travail adapté à leur handicap.

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