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Une priorité absolue : améliorer les transports

RER B, C ou D, transports routiers, bus… les Essonniens sont chaque jour plusieurs dizaines de milliers à se déplacer pour leurs déplacements domicile-travail.
Ils y consacrent en moyenne environ 1h30 par jour (plus de 2h pour 20% d’entre eux !).
Pour que l’Essonne reste attractive, il faut absolument permettre que ces déplacements se fassent dans les meilleures conditions.

Garantir des transports cohérents et efficaces sur le département de l’Essonne, c’est :

  • Mobiliser les ressources du Département, de la Région et du STIF pour un plan d’urgence en faveur des RER
  • Exiger le renouvellement du matériel roulant et la régularité des horaires
  • Améliorer le confort et garantir la sécurité des usagers
  • Garantir l’accessibilité et faciliter le stationnement aux abords des gares : rénover et sécuriser les parkings relais, augmenter leur capacité, en assurer la gratuité pour les voyageurs
  • Obtenir la tarification unique du Pass Navigo sur toutes les zones
  • Développer la desserte entre toutes les communes de l’Essonne par des lignes de bus régulières, tenant compte des besoins des populations (hors de toute considération de rentabilité), de façon à désenclaver les territoires et permettre un rabattement cohérent vers les gares
  • Assurer une plus grande régularité et la gratuité des transports scolaires
  • Accompagner la mise en œuvre du projet de tram-train Massy-Evry
  • Aménager et entretenir nos routes départementales
  • Lutter contre les « points noirs » du trafic routier en Essonne

1) Pour des lignes RER qui fonctionnent et qui ne soient pas victimes du manque d’investissement du STIF (Syndicat de Transports en Ile-de-France, présidé par la Région) sur l’ensemble des lignes existantes :

Le constat :

  • les lignes RER B, C et D ont été abandonnées par la Région qui préside le STIF depuis 10 ans et n’a rien fait pour les RER, préférant concentrer tous ses investissements sur le tramway parisien. Pendant ce temps, les Essonniens payent et trinquent en raison des dysfonctionnements chroniques : retards des trains, mépris total du voyageur, absence de prise en compte des demandes…
  • RER B : Massy – Paris, le manque d’investissements dans le matériel roulant commence à fortement pénaliser la régularité des trains et à poser de réels problèmes sans que le STIF ne fasse rien.
  • RER C : le taux d’irrégularité de la ligne C en 2009 et 2010 a atteint des records. En cause ? Un manque de renouvellement de matériel roulant et une absence d’entretien des infrastructures qui entrainent des retards chroniques du fait des pannes de certains matériels.
  • RER D : les élus du RER D se sont mobilisés depuis de nombreuses années sur l’ensemble de la ligne, du nord au sud, pour protester contre les conditions indignes imposées aux voyageurs. Ce sont ceux qui payent le plus cher qui sont transportés de la façon la plus sommaire (trains en aluminium surnommés « petits gris », pannes fréquentes…).
  • sur toutes les lignes de RER : les parkings relais sont insuffisants, saturés et manquent de sécurité.

Qu’a fait la Gauche au Conseil Général et à la Région pour les transports en commun en Essonne ?

  • RIEN : depuis 13 ans, le Conseil Général siège au STIF et vote avec la Région comme un seul homme tous les financements pour le tramway parisien et pour la petite couronne, mais RIEN pour les RER B, C et D.
  • RIEN : depuis 13 ans, le STIF nous promet une tangentielle sud qui aurait dû permettre des liaisons transversales entre les différentes villes de l’Essonne, au lieu de cela ce sera le tram-train Massy Evry qui devrait commencer à voir le premier bout de réalisation en 2012.
  • RIEN : depuis 13 ans, le STIF nous promet un tramway Villejuif/ Juvisy… toujours rien à ce sujet qui commence à traduire le début d’une réalisation.
  • RIEN : en matière de tarification unique des transports en commun : en 2004 la liste menée par le Président de Région l’avait annoncée, puis à nouveau promise en 2010. Une fois élus… c’est une augmentation des tarifs qui a été votée !

Aujourd’hui en campagne électorale, Monsieur Chouat distribue une lettre ouverte au Président de la SNCF et semble vouloir nous fait croire qu’il fait des transports en commun, plus particulièrement du RER D, une priorité. Que ne s’est-il mobilisé plus tôt ?

Ce que proposent les candidats d’Essonne Avenir :

  • Renforcer notre présence au sein du STIF en faisant entendre nos préoccupations ;
  • Mobiliser le Vice-Président de la Région  aux Transports, élu essonnien, pour qu’il fasse enfin respecter les engagements de la région et du département ;
  • Exiger un véritable plan de mobilisation pour les transports qui s’articule avec le projet de double boucle du grand Paris et qui ait des actions immédiatement ;
  • Sécuriser les gares et les rames de RER de façon à ce que les voyageurs aient la garantie de la sécurité de leurs trajets ;

La rénovation des transports en commun (RER) c’est :

  • Tout de suite : la rénovation du matériel roulant et des infrastructures de transports afin de limiter au plus vite les dysfonctionnements (pour toutes les lignes).
  • Tout de suite : l’amélioration des circulations dans la gare RER C de Brétigny.
  • Tout de suite : l’inscription du sextuplement des voies entre Juvisy et Paris pour permettre d’éviter l’engorgement et les problèmes liés à cet engorgement pour les lignes C et D.
  • Tout de suite : refuser les projets de dessertes que le STIF a votés et qui rallongent de 10 min les temps de trajet.
  • Tout de suite : lancer la rénovation de l’ensemble des parkings relais sur l’Essonne en respectant trois règles : la gratuité pour les voyageurs qui les utilisent, l’augmentation de la capacité d’accueil, notamment en utilisant les terrains d’emprise de RFF qui défigurent l’abord de nos gares et sont autant d’emprises perdues et enfin la sécurisation des lieux (meilleur éclairage, propreté, Vidéo protection).
  • Tout de suite : faire respecter les engagements de campagne de Monsieur Huchon, Président du STIF et de la Région sur la tarification unique entre toutes les zones.

2) Pour des lignes de bus qui permettent à la fois les déplacements entre les différentes villes de l’Essonne mais aussi un rabattement cohérent sur les gares.

Le constat :

Aujourd’hui les lignes de bus représentent en Essonne trois besoins et trois réalités :

  • Les transports scolaires, en partenariat entre le Département et des compagnies privées de bus, sont souvent insuffisants et manquent de régularité, pas toujours bien adaptés aux emplois du temps des collégiens.
  • Les lignes de bus qualifiées de « rabattement » sur les gares, dont l’unique objectif est de desservir les habitants de certaines communes vers les gares. Les voyageurs renoncent à les utiliser du fait d’un manque de coordination avec les rames de RER et/ou de plages horaires trop restreintes.
  • Les lignes régulières qui ont des dessertes Essonne/Paris ou Essonne/Essonne. Leur financement et leur maintien sont aujourd’hui remis en cause par le STIF et le Département, qui considèrent que les zones les moins bien desservies parce que peu denses en matière d’habitants doivent rester peu desservies et que le service public s’arrête.

Qu’a fait la Gauche ?

  • RIEN en matière de coordination entre l’Education Nationale et les transports scolaires. A chaque rentrée, il faut une mobilisation des parents et des élus pour que les dessertes scolaires soient les mieux adaptées possibles à l’organisation de la journée des collégiens.
  • RIEN en ce qui concerne la desserte des territoires enclavés ou le déplacement des personnes en difficulté. La création du PAM 91 n’apporte pas satisfaction car souvent considéré comme trop cher, trop difficile d’utilisation, il ne répond pas aux attentes et aux besoins d’un véritable service à la demande.
  • RIEN en ce qui concerne la création de nouvelles lignes de bus sur le département : ce sont au contraire des lignes qui ont été supprimées.
  • RIEN en ce qui concerne la complémentarité entre les bus de desserte des gares et les RER : trop souvent les voyageurs qui ont des retards liés aux trains voient partir leur bus au moment où ils arrivent. Ils préfèrent prendre la voiture.

Ce que proposent les candidats d’Essonne Avenir :

  • Assurer une plus grande régularité des transports scolaires en renforçant le lien entre emplois du temps et lignes de transports scolaires : l’Education Nationale doit tenir compte dans la composition de ses classes et dans l’organisation de la journée des contraintes liées à la zone géographique d’où viennent les élèves. Lorsque cette organisation le nécessite, nous créerons des fréquences supplémentaires.
  • Assurer la gratuité des transports scolaires contrairement aux menaces qui pèsent sur celle-ci
  • Coordonner les bus avec les horaires de trains afin qu’ils ne repartent pas avant même l’arrivée des trains lorsque ces derniers sont en retard.
  • Développer les dessertes du territoire par des lignes de bus régulières qui tiennent compte des besoins des populations de façon à désenclaver des territoires. Ne pas subordonner le maintien de ces lignes à la rentabilité systématique et systématiser des services de transports à la demande pour celles et ceux qui ne peuvent pas se déplacer (personnes âgées, personnes handicapées).
  • Créer de nouvelles lignes de bus qui améliorent encore la desserte des territoires en tenant compte des nouvelles tendances de déplacements liées aux développement de nouveaux centres économiques : Etampes/Arpajon/Montlhéry, Val d’Yerres, Orly, Val de Seine/Orly, Etampes/Evry, Brétigny/Arpajon/Evry, Rambouillet/Etampes/ Milly la Forêt/Fontainebleau…

3) Pour des routes qui ne soient pas saturées et qui tiennent compte des déplacements des Essonniens.

Le constat :

  • L’absence de politique en matière de transports publics conduit les Essonniens à prendre leur voiture quotidiennement dans leurs déplacements domicile-travail.
  • De véritables « points noirs » du trafic routier polluent le quotidien des Essonniens : Maisse, la Ferté Alais, Courtaboeuf, Ponts sur la Seine, Rénovation de la RN20, déviation d’Itteville, barreau sud…
  • Les routes sont en mauvais état.
  • La création de pistes cyclables n’est pas la priorité du Département, qui réalise de beaux rapports de schémas d’itinéraires cyclables… qui restent à l’état de schémas !

Qu’a fait la Gauche ?

  • RIEN pour la suppression des points noirs. Beaucoup de paroles, peu de résultats. Pourtant ce sont eux qui détiennent l’essentiel des financements et de la capacité de décision depuis 1998 !
  • RIEN en ce qui concerne les transports en site propres. Le Conseil Général n’est à l’initiative de rien : c’est parce que  le projet d’investissements lié au Grand Paris a pris en compte les besoins de dessertes de la RN20 et l’aménagement en transports en communs en site propre que celui-ci est à l’étude.
  • RIEN en ce qui concerne les projets des collectivités, des entreprises et de l’Etat pour l’aménagement des territoires. Le Conseil Général qui se veut le premier partenaire des communes n’anticipe pas et ne dialogue pas pour prévoir une bonne desserte des territoires urbanisés par les autres collectivités.

Ce que proposent les candidats d’Essonne Avenir :

  • Supprimer les points noirs de trafics routiers par une meilleure prise en compte des transports en commun, de façon à inciter les Essonniens à prendre le train mais également par de véritables politiques de contournement de ces points noirs et de prise en compte de la réalité des flux de circulation.
  • Améliorer l’existant en permettant, comme c’est actuellement à l’étude pour certains axes comme la RN20 les transports en site propres qui associent sur le même parcours la circulation des automobilistes, la desserte des territoires par des bus et des conditions de trajets raccourcies pour ceux qui utilisent les transports en commun.
  • Développer des partenariats entre les collectivités, l’Etat et les entreprises pour avoir une vision à court et moyen termes des besoins afin de ne pas subir les apport de populations sur certains territoires et de les anticiper.

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