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Essonne Avenir : 21 candidats soutenus ou investis par l’UMP en Essonne

La campagne électorale en vue des élections cantonales a pris une nouvelle tournure, cette fois plus officielle.
Après la clôture du dépôt des candidatures, le Préfet de l’Essonne a publié par arrêté en date du 22 février la liste des candidats au scrutin des 20 et 27 mars, canton par canton.
123 candidats s’affronteront donc sur les 21 cantons renouvelables que compte le Département.
Particularité d’Evry-Sud : avec 9 postulants, c’est le canton qui suscite le plus de candidatures (a contrario, certains cantons ne comptent que 4 candidats)…
A l’issue du tirage au sort qui s’est déroulé en Préfecture, Arnaud Barroux occupera le panneau officiel n°1.

Les candidats d'Essonne Avenir réunis autour de Nathalie Kosciusko-Morizet

Alors que 4 des 21 cantons soumis aux suffrages des Essonniens sont acquis à l’UMP, le parti présidentiel affirme clairement son ambition : reconquérir 5 autres cantons pour ravir la majorité départementale à la gauche.

Avec un bilan « déplorable », la majorité de gauche conduit, selon le Georges Tron, Président de la Fédération UMP 91, le département « à sa perte ». Opérant des choix en matière de financements à bien des égards critiquables, le Conseil Général a en effet privilégié l’augmentation de ses frais de fonctionnement et ne consacre « pas grand chose à l’investissement ».
Pointant par ailleurs les méthodes et pratiques « d’un ancien temps », « dignes de l’URSS », dans la désignation de Jérôme Guedj en tant que futur Président du Conseil Général en cas de victoire de la gauche, Georges Tron a souligné les divisions internes des socialistes essonniens qui se sont fait jour à l’occasion de ces élections primaires.

Face à cette gauche « divisée », l’UMP présente une liste cohérente et dynamique de 21 candidats unis autour d’un projet pour permettre à l’Essonne de sortir de l‘état d’appauvrissement dans lequel 13 ans de gestion socialiste l’ont conduite.
Cette liste est composée d’hommes et de femmes de sensibilités différentes, issues de la majorité présidentielle, et qui souhaitent chacun et chacune construire l’Essonne de demain sur leur territoire.
Des hommes et de femmes de terrain, bénéficiant d’une « implantation locale sérieuse », et qui sauront répondre aux attentes de leurs concitoyens.
Une équipe motivée autour d’un programme et d’actions concrètes pour la vie de tous les jours – le Département étant par essence la collectivité du quotidien – mais également des propositions fortes pour construire l’avenir de l’Essonne dans le Grand Paris.

Face à ces grand enjeux, les Essonniens devront répondre s’ils préfèrent l’immobilisme et le statu quo, ou s’ils veulent un département offensif qui fasse entendre sa voix et les défende au cours des trois prochaines années.
La légitimité « est à droite », a affirmé Georges Tron, appelant ainsi au « bon sens » des Essonniens afin de redonner au département sa « splendeur d’avant ».

Dans chacun des 21 cantons, militants et sympathisants UMP sont donc en ordre de bataille pour participer à la reconquête du département en soutenant les 21 candidats de la liste « Essonne Avenir » :

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