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Fortune de France, tome 2 : En nos vertes années de Robert MERLE

Fortune de France, tome 2 : En nos vertes années de Robert MERLE

#fortunedefrance  @arnaudbarroux

 Résumé :

1563-1567 :

Fortune de France 2 Robert MerleQuatre petites années de « paix rechignée » séparent l’Edit d’Amboise, qui met fin en mars 1563 à l’affrontement entre huguenots et catholiques, et la bataille de Saint-Denis, en novembre 1567, qui les voit de nouveau face à face. Quatre petites années où ne manquèrent ni les « tumultes » ni les assassinats, mais cependant assez rassurantes au sein de l’insécurité, pour que le baron de Mespech pût expédier Pierre et Samson faire leurs études de médecine en Montpellier.

Grande aventure pour le plus aventureux des deux frères huguenots que de quitter le « nid crénélé » du père et de galoper sur les grands chemins du royaume, où tant d’embûches le guettent : religieuses, guerrières ou paillardes; de rencontrer en Montpellier les grands docteurs et les apothicaires marranes qui faisaient la renommée de l’Ecole de médecine; d’étudier sous eux « la géographie du corps humain » où subsistaient tant de terres inconnues; de devenir le « martyr » heureux d’une grande dame; de disputer à un truand l’amitié d’une aimable ribaude; de « défouir », en son ardente curiosité, les enterrés d’un cimetière afin de les disséquer; de rencontrer, au hasard des tombes, sorcière accorte, mais périlleuse : de hanter ces gibiers de bûcher qu’étaient alors athées et sodomites; d’être en danger de sa tête : de fuir en hâte Montpellier; de se réfugier à Nismes, d’y être le témoin, lui-même menacé, du massacre de la Michelade; de s’enfuir derechef, d’en découdre dans la Montagnette avec des « caïmans » et de tomber amoureux.

Roman historique, roman de société, ou roman picaresque, En nos vertes années brosse une fresque colorée et vivante de ce seizième siècle où la mort et l’horreur étaient quotidiennement présentes sans que jamais fissent défaut chez le héros de ces aventures la soif de savoir, la « gaieté d’esprit » chère à Rabelais et l’immense vitalité de la Renaissance.

Robert Merle né en Algérie où son père est officier, vit en France à partir de 1918.

Ancien élève des classes préparatoires (hypokhâgne et khâgne) du lycée Louis-le-Grand, titulaire d’une licence de philosophie, agrégé d’anglais (reçu 1er au concours), Robert Merle consacre sa thèse de doctorat de lettres à Oscar Wilde et devient professeur au lycée de Bordeaux, Marseille puis à Neuilly-sur-Seine où il fait la connaissance de Jean-Paul Sartre, à l’époque professeur de philosophie.

l meurt le 27 mars 2004 dans son domaine de La Malmaison à Grosouvre (78) où il est enterré.

En 2008, son fils Pierre Merle a publié une volumineuse biographie : Robert Merle. Une vie de passions (Éditions de l’Aube). L’ouvrage montre que la grande saga de Fortune de France (13 tomes), très documentée et très fidèle à l’histoire de France, est aussi, à travers les deux personnages de Pierre de Siorac et de son fils Pierre-Emmanuel, une autobiographie romancée de Robert Merle, un mélange continuel de sa vie réelle et de sa vie rêvée.

 En 2013, “Dernier été à Primerol”, inédit suivi d’une postface de Pierre Merle, paraît aux Édition de Fallois. Ce texte est le premier écrit littéraire de Robert Merle. Il a été rédigé au cours de sa captivité en Allemagne en 1942-1943.

 

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