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Mon CHIRAC d’Alain JUPPE

Mon CHIRAC d’Alain JUPPE

Mon Chirac ALain JuppeAlain JUPPE n’appartient pas au premier cercle de la famille CHIRAC, encore moins des amis, ni des fidèles hussards des premiers combats gaullistes.

Il s’est forgé entre les deux hommes un respect mutuel, une admiration réciproque qui leur a permis par temps calme comme par grand vents de résister à toutes les vicissitudes, gagner les plus beaux combats comme assumer les plus grandes déceptions.  Cette amitié paradoxale a perduré plus de quarante ans au sommet de l’Etat sans anicroches, inimités ou trahisons ;  phénomène exceptionnel au cours de la Vème République.

Comment expliquer cette fidélité réciproque ?

Selon Alain JUPPE, une passion commune, celle de l’action publique….. la foi d’améliorer la vie des gens par l’action et son axiome : le volontarisme.

Un début de réponse dans ce livre.

Résumé

« Je veux laisser parler mon cœur et raconter, au fil de la plume, cette aventure assez rare vécue par deux hommes fort dissemblables et qui, cependant, ont tissé entre eux un lien de confiance indissoluble. »

Sa première rencontre avec Jacques Chirac, à l’hôtel de Matignon en 1976, Alain Juppé ne l’a jamais oubliée : « Une présence physique qui occupait tout l’espace. » Dans ce livre en forme de confession, commencé avant la disparition de l’ancien Président, il raconte l’histoire de ce couple politique inédit qu’ils formèrent pendant près de quarante ans. C’est un portrait en creux qui se dessine ici avec vérité, un brin de nostalgie et beaucoup de tendresse. Celui d’une amitié singulière fondée sur un respect mutuel et la passion commune de servir la France dans lequel l’ancien maire de Bordeaux ne cache rien de son admiration. « Cette empathie entre un peuple et l’homme qui l’incarne est une alchimie qui ne se prête pas toujours à l’analyse car c’est un élan du cœur. » Tout comme cet hommage.

La Presse en parle

Paris-Match C’est une lettre de 240 pages écrite par Alain Juppé et adressée à Jacques Chirac. Une confession dans laquelle l’ancien Premier ministre retrace la majeure partie de sa carrière politique passée au côté de lex-président, disparu le 26 septembre 2019.

Dans cet essai rédigé à la première personne, Juppé s’adresse à son mentor, quil vouvoie. Le style un peu froid des premières pages laisse vite la place aux mots touchants et sincères qui ont marqué cette « amitié singulière ». « Il est rare quun président et quun Premier ministre se restent fidèles », se félicite lex-maire de Bordeaux, qui en tire fierté tout en reconnaissant quil na jamais appartenu au premier cercle de Chirac.

Vous me manquez.

Le livre s’achève sur cette déclaration : « Vous me manquez. » Un ouvrage qui parle autant de Chirac que de Juppé. L’ancien candidat à la primaire de la droite revient sur son échec. Encore « sonné », il confesse quil nétait, peut-être, pas « totalement dévoré par lambition dêtre président de la République ». Il glisse, enfin, des lignes sur Edouard Philippe, son ancien collaborateur : « C’est une valeur sûre pour la France. » Un vrai encouragement.

 

20 Minutes « Mon Chirac, une amitié singulière » sort ce jeudi aux Editions Tallandier. Alain Juppé revient sur une amitié politique qui a durée plus de 40 ans. Alain Juppé raconte son «amitié politique forte» avec Jacques Chirac, «un humaniste», dans «Mon Chirac, une amitié singulière», un livre publié jeudi aux Éditions Tallandier.

 

Avec «mélancolie mais sans amertume», Alain Juppé revient sur «une amitié essentiellement politique» qui a duré plus de 40 dans ce livre en forme de lettre posthume à l’ancien président de la République décédé il y a un près d’un an, le 26 septembre 2019. « Rare qu’un président et qu’un Premier ministre se restent fidèles »

«Il est rare qu’un président de la République et qu’un Premier ministre se restent fidèles jusqu’au bout», a fait remarquer jeudi sur France Inter l’ancien maire de Bordeaux, 75 ans, qui siège aujourd’hui au Conseil constitutionnel.

Une fidélité souvent évoquée au moment de sa condamnation en 2004 à 14 mois de prison avec sursis et un an d’inéligibilité pour «prise illégale d’intérêt» dans l’affaire des emplois fictifs de la Ville de Paris. «Sur l’affaire du procès, j’ai assumé ma responsabilité pleinement et je n’ai rien à reprocher à qui que ce soit d’autre, en tout cas pas à lui», a dit Alain Juppé, qui fut Premier ministre de Jacques Chirac de 1995 à 1997, dans un entretien au Parisien.

Un livre qui parle antant de Chirac que de Juppé

Dans son livre, où il parle autant de lui que de Chirac, Alain Juppé revient aussi sur son échec à la primaire de la droite en 2016. «Je confesse que, peut-être, n’étais-je pas totalement dévoré par l’ambition d’être président de la République», raconte celui qui se décrit comme «un animal à sang froid.

Sur France Inter, il est revenu sur la polémique du «bruit et l’odeur», une phrase qu’il invite à «resituer dans son contexte». «Le racisme était absolument exécré par Jacques Chirac», a-t-il affirmé, rappelant aussi la constance avec laquelle l’ancien président avait refusé de se rapprocher de l’extrême-droite même si cela lui a parfois «coûté cher» politiquement.

 Le Figaro    Alain Juppé: «Chirac, une certaine noblesse de l’engagement politique»

En marge du premier anniversaire de sa mort, l’ancien premier ministre évoque la relation, profonde sans être intime, qu’il a eue avec Jacques Chirac.

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