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LA ROUTE SAUVAGE

La Route SauvageLA ROUTE SAUVAGE (LEAN ON PETE)

Histoire est triste et émouvante, film est tellement fort, conseillé par beaucoup de critiques.

Film joué dans de petites salles, en VO. Dommage, risque de mal au dos !

SYNOPSIS

Charley Thompson a quinze ans et a appris à vivre seul avec un père inconstant.

Tout juste arrivé dans l’Oregon, le garçon se trouve un petit boulot chez un entraineur de chevaux et se prend d’affection pour Lean on Pete, un pur-sang en fin de carrière.

Le jour où Charley se retrouve totalement livré à lui-même, il décide de s’enfuir avec Lean on Pete, à la recherche de sa tante dont il n’a qu’un lointain souvenir.

Dans l’espoir de trouver enfin un foyer, ils entament ensemble un long voyage…

 

La Presse en parle

Europe 1 “La Route Sauvage” est le coup de cœur de la rédaction

Première Le cinéaste britannique Andrew Haigh investit les Grands Espaces américains et filme l’errance ultra-sensible d’un jeune homme et son cheval. Un beau vertige.

Paris-Match De la poésie et de l’émotion sans pathos, voilà̀ le talent évident du Britannique Andrew Haigh (45 ans), réalisateur de ce road-movie touchant. « La route sauvage » est une chronique sensible de l’adolescence, où un jeune homme esseulé fuit avec un cheval en quête d’un cocon familial rêvé, à travers les plaines asséchées d’une Amérique oubliée. Le film est porté par le brio du jeune Charlie Plummer, primé à la Mostra de Venise, qui ressemble à s’y méprendre à un nouveau River Phoenix.

Le Figaro Charles, un jeune garçon livré à lui-même trouve du réconfort auprès d’un cheval de course promis à l’abattoir. C’est l’Amérique profonde, pleine de mobil-homes et de bars miteux. Le Britannique Andrew Haigh ( 45 ans ) quitte son pays pour décrire les dessous des États-Unis. Il fait ça avec une douceur cruelle, une discrétion qui l’honore. Son Charles est le cousin du Doinel des 400 coups, en plus dramatique et cabossé.

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