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Sous le manteau du silence de Claire BERGERON

Sous le manteau du silence de Claire BERGERON

Sous le manteau du silenceNée dans les années 40 en Abitibi, au Canada, Claire Bergeron a attendu d’être retraitée pour se consacrer à sa passion, l’écriture. Elle s’adonne aussi, dans ses temps libres, à la peinture et à la photographie amateur.

Pour l’auteure,  « personne n’échappe à son destin, même le plus cruel, ni aux fantômes du passé qui rôdent et érodent la mémoire. La vie de Rosalie Lambert connaîtra bien des errances et des rebondissements avant que justice ne soit rendue. A vous de les vivre à présent par la lecture de cet ouvrage attachant, tout comme l’ensemble de ses personnages ».

Résumé :

Un délicieux matin d’automne de l’année 1967, la mort suspecte du curé Charles-Eugène Aubert à l’hôpital où travaille Rosalie Lambert soulève des questions épineuses. Pour l’infirmière d’expérience au passé professionnel sans tache, passionnée et avide de liberté, c’est l’occasion de replonger plus d’un quart de siècle en arrière.

Elle retourne alors à l’époque où, infirmière dans un dispensaire fraichement implanté dans un coin en défrichement de l’Abitibi, elle avait fait la connaissance du religieux, alors que le clergé catholique régnait en maître absolu sur la Belle Province. Or, tout bascule pour Rosalie, alors qu’elle soupçonne que bien caché sous le manteau du silence, le curé Aubert aurait commis des actes allant à l’encontre de son devoir. Et malgré le fait que Rosalie ait rencontré celui qui allait devenir le plus grand amour de sa vie, le jeune Marc-Olivier, elle s’enfuit jusqu’en Europe, où la Seconde Guerre mondiale fait rage.

 

De retour au Québec bien des années plus tard, toutes les pièces de sa vie se déchirent et reviennent la hanter, dans le tourbillon des événements survenus à l’hôpital, où se mêlent le présent et le passé qu’elle a désespérément tenté de fuir. Saura-t-elle convaincre les jurés que seul un jeu cruel du destin a réuni à nouveau l’infirmière et le curé Aubert et qu’elle n’est aucunement coupable du monstrueux crime dont on l’accuse?

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