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SULLY

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Subjugué par l’aspect émotionnel et artistique de ce film produit par un grand Clint Eastwood et interprété par un brillant Tom Hanks, je vous laisse lire le résumé et découvrir les extraits de presse.

SYNOPSIS: 

Le 15 janvier 2009, le monde a assisté au “miracle sur l’Hudson” accompli par le commandant “Sully” Sullenberger: en effet, celui-ci a réussi à poser son appareil sur les eaux glacées du fleuve Hudson, sauvant ainsi la vie des 155 passagers à bord. Cependant, alors que Sully était salué par l’opinion publique et les médias pour son exploit inédit dans l’histoire de l’aviation, une enquête a été ouverte, menaçant de détruire sa réputation et sa carrière.

 

La Presse en parle

CRITIQUE DE PREMIERE (Frédéric Coubert)

Après avoir raconté la vie et l’œuvre du tireur d’élite le plus létal des Etats-Unis, Clint se penche sur le fameux « miracle sur l’Hudson » de janvier 2009, l’hallucinant amerrissage forcé d’un Airbus A320 dont 155 passagers sortirent indemnes.

 

Télérama.fr

Le cinéaste explore la figure du héros américain à travers le destin du pilote qui a amerri sur l’Hudson en 2009. Un biopic vibrant avec Tom Hanks.

 

La libre belgique

L’Américain rend un hommage appuyé au pilote du “miracle sur l’Hudson”.

“Cela fait longtemps que New York n’avait pas eu une si bonne nouvelle. Surtout impliquant un avion  ! Dans la chambre d’hôtel où il a trouvé refuge, le commandant de bord Chesley Sullenberg (Tom Hanks) reçoit les félicitations du responsable de son syndicat. Avec son copilote Jeffrey Skiles (Aaron Eckhart), ils ont réussi à faire amerrir un Airbus A320 sur l’Hudson River, entre Manhattan et le New Jersey.

Quelques heures plus tôt, les reporters ont suivi en direct le sauvetage des passagers, qui avaient trouvé refuge dans les canots de sauvetage et sur les ailes de l’avion, alors qu’en cette après-midi du 15 janvier 2009, l’eau est à 2°C et qu’il gèle dehors. Ferries, hélicoptères, plongeurs, pompiers… En quelques minutes, c’est l’ensemble des forces vives de New York qui se sont mobilisées pour venir en aide à ces 155 passagers et membres d’équipage du Vol 1549 US Airways, qui avait décollé de La Guardia vers Charlotte avant de faucher une nuée d’oiseaux qui ont démoli ses deux moteurs. Un crash qui ne fait pas de victime, c’est exceptionnel. La presse parle donc de “miracle sur l’Hudson”, tandis que “Sully” est d’emblée qualifié de héros.

On se souvient de cet incroyable fait divers. Et on voit bien ce qui intéresse Clint Eastwood dans cette histoire, lui qui partage avec Donald Trump, qu’il a soutenu, le besoin vital de “rendre sa grandeur à l’Amérique”. Quoi de mieux que l’histoire d’un vrai héros pour resserrer les troupes  ?

Dans un premier temps, Eastwood surprend. Le film s’ouvre en effet sur la commission d’enquête du Conseil national de la sécurité des transports où, rapidement, la décision prise par le pilote est remise en cause. Les calculs informatiques des ingénieurs sont clairs : l’avion, même sans ses moteurs, aurait pu rentrer à La Guardia et atterrir sans encombre. Ce qu’auraient préféré US Airways et ses compagnies d’assurance…

Dans sa première heure, “Sully” se fait assez passionnant. Eastwood fait le job, livre le film-catastrophe attendu, reconstituant très fidèlement le crash, les instants qui l’ont précédé, le sauvetage… Surtout, il questionne la figure du héros américain, comme il le faisait déjà, de façon nettement plus ambiguë, dans son film précédent,

Car Sully en vient à se demander lui-même s’il a pris la bonne décision, si, finalement, il n’est pas un imposteur.

Mais, à 86 ans, on ne se refait plus… Eastwood ne garde pas cette ligne. Il remet sagement le cap vers une célébration totalement convenue de l’héroïsme de son personnage mais aussi de l’équipage, des passagers, de New York. De l’Amérique  ! Dans un final dégoulinant de bons sentiments. Difficile de ne pas faire la comparaison avec “Flight” de Robert Zemeckis qui, en 2012, abordait exactement le même sujet, mais de manière bien plus complexe, avec Denzel Washington en pilote héroïque mais alcoolique et cocaïnomane…

Côté réalisation cependant, c’est toujours aussi vif. Eastwood sait encore raconter une bonne histoire. Tandis que Tom Hanks, qui s’est fait les cheveux blancs et la petite moustache de Sullenberg, est évidemment comme un poisson dans l’eau dans le rôle du héros américain éternel…

 

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