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Le nouveau code de la ...déroute

pc2Mon coup de G…

L’examen du code de la route a changé depuis le 02 mai dernier.

Quarante questions sont posées aux candidats, choisies parmi 1 000 – contre 700 auparavant. Elles ont été remises à jour, avec notamment des vues aériennes, elles abordent de nouveaux thèmes comme les usagers vulnérables (vélos, piétons…), « l’éco-conduite », le secourisme et les nouvelles technologies, avec des questions des plus farfelues.

Cette réforme du permis de conduire avait pour but de moderniser l’examen et d’en réduire les délais de passage et son coût pour les candidats (1.500 euros environ).

Malheureusement, Plus de 80 % d’échec le premier jour. Quelque 3 300 personnes ont passé l’examen ont eu un taux de réussite de seulement 16 % quand la moyenne flirtait auparavant avec les 70 %.

 

Comment expliquer l’échec important du nouvel examen du code de la route ?

 En fait, les nouvelles questions posées sont subjectives, inefficaces et incompréhensibles.

Les associations de défenses des usagers de la route, les auto-écoles et les professionnels de l’automobile ne décolèrent pas. Les auto-écoles devaient recevoir par un organisme privé et indépendant les nouveaux modèles pédagogiques. Or ceux-ci n’étaient pas prêts ; elles ne les auraient pas reçues à temps….

La Délégation à la sécurité et à la circulation routières (DSCR) a fait savoir qu’elle n’était pas responsable de cet échec parce que, apprend-on, elle avait sous-traité, par manque de temps et de moyens,  à une société privé l’organisation et la préparation du nouveau questionnaire.

Une commission ad-hoc aurait validé ce nouvel examen ? avec quel sérieux ? Ont-ils vraiment examiné toutes questions ? Pourquoi arriver à un tel gâchis ?

Par contre, à aucun moment la DSCR a consulté les représentants des usagers, les professionnels ou les associations de défense des concitoyens.

Résultat : un échec patent et des candidats trop nombreux ajournés.

Un peu plus de concertation aurait permis d’éviter ce couac national dont les premières victimes sont malheureusement et encore une fois nos jeunes.

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