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Le ramassage scolaire menacé en Essonne ?

Un nouveau débat a agité, lundi, les rangs de l’assemblée départementale : une partie de l’opposition, représentée par Nicolas Schoettl, conseiller général divers droite de Limours, a dénoncé “la suppression à venir des bus scolaires dans les campagnes”.

Pour bénéficier des transports scolaires, un élève devra désormais habiter à plus de 3 km de son établissement (contre 2,5km aujourd’hui) et un circuit ne pourra être créé qu’à partir du moment où il rassemble 15 élèves (contre 12 aujourd’hui).

La majorité a expliqué pour sa part qu’il s’agissait seulement d’appliquer les nouvelles règles fixées par le Syndicat des transports en Ile-de-France (Stif), qui finance désormais les transports scolaires. Celui-ci a décidé d’harmoniser les dispositifs en vigueur dans la région.

“Nous voulons savoir combien d’enfants sont concernés par le changement de dispositif et combien ça nous coûterait si nous continuions à financer les lignes de bus qui ne rentrent plus dans le dispositif”, a souligné Michel Berson. Les élus socialistes essonniens ont donc demandé au Stif “un moratoire d’une année scolaire” pour appliquer ce règlement et en étudier les conséquences financières.

En effet, les services du Stif auraient indiqué à François Durovray, Conseiller régional UMP et élu au Stif, que “seules six ou sept lignes étaient concernées en Essonne et qu’ils les subventionneraient à 65 %”.  Alors qu’au Conseil général, les services évoquent au moins 50 lignes concernées !

Quoiqu’il en soit et quelle qu’en soit l’autorité responsable, c’est bien à une baisse du service rendu aux Essonniens que les socialistes nous préparent… et un nouveau coup qui sera porté au développement durable !

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