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Voulez-vous vraiment sortir de la crise ? de Valérie Pécresse

Voulez-vous vraiment sortir de la crise ?  

Attiré par le parcours de Valérie Pécresse qui émergeait depuis 2002 au sein de l’UMP, aspiré au sommet du pouvoir avec la génération  montante comme Jean-François COPE, François  BAROIN ou NKM, j’ai  naturellement soutenu très tôt sa  candidature à la primaire pour les élections régionales de 2010 face à Roger KAROUCHI soutenu de son côté par une large majorité d’élus essonniens. Pari osé, mais Valérie Pécresse  a brillé, malgré la défaite, grâce son excellente campagne à la région Ile-de-France.

Depuis lors,  son dynamisme et son travail de terrain, sa connaissance des élus, son « laboratoire d’idées » font de Valérie la candidate naturelle pour mener la prochaine campagne régionale.

La lecture de son livre où elle dévoile enfin son brillant parcours universitaire, ses combats, sa détermination, son culture gaulliste, sa passion  pour le travail, me conforte dans l’idée que nous partageons les mêmes valeurs : du courage et des convictions, fidélités aux idées, le sens de l’intérêt général.

Elle a tout mon soutien.

Cerise sur le gâteau : dédicace de l’Auteure.

Ancienne ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche puis du Budget, Valérie Pécresse est secrétaire générale déléguée de l’UMP et députée de la deuxième circonscription des Yvelines.

 

Diplômée de HEC et de l’ENA, elle est aussi présidente du Labo des idées, un collectif de réflexion républicain, social et écologique réunissant toutes les sensibilités de la droite.

 

 

synopsis

D’où viennent les peurs du politique ? Comment ses nouent les processus de décision au sommet de l’Etat ? Pourquoi le dialogue social est-il trop souvent un jeu de rôle ? Comment se déroulent les tractations au Parlement ?

A travers la violence à laquelle elle a été quotidiennement confrontée, Valérie Pécresse, qui a reformé l’Université et dirigé Bercy, décrit les blocages d’une société française qui, malgré ses atouts, dit – presque – toujours non.

Elle revient sur les importantes réformes des cinq dernières années et porte un regard lucide sur le quinquennat de Nicolas Sarkozy. Sur tout ce qui a été fait. Sur ce qui n’a pas marché. Et sur ce qui reste à faire : sortir des sentiers battus, en s’inspirant notamment de ce qui réussit à l’étranger.

Extrait de article Atlantico

 

Ma France c’est une France qui gagne dans la mondialisation en se réformant et c’est une France des valeurs. Nous devons les faire vivre : le travail, la liberté, l’autorité et la justice. Je vous l’ai dit, le travail doit être davantage récompensé. Les libertés économiques confortées, notamment la liberté d’entreprendre, d’innover, de créer. Tous les maillons de la chaîne de l’autorité qui va de la famille à la justice, doivent être renforcées car sans elle nous n’avons plus de repères et la République est fragilisée. Enfin, la justice n’est pas l’apanage de la gauche : nous seuls proposons des solutions crédibles pour sauver notre modèle social avec des efforts équitablement répartis entre les Français. Enfin j’assume de donner une priorité à la jeunesse. pour moi, les réformes en matière d’éducation, de formation ou d’insertion professionnelle des jeunes sont les clés d’un retour de l’optimisme collectif.

Le Général de Gaulle, mais aussi Margaret Thatcher et plus récemment Tony Blair, étaient capable de formuler en seulement quelques mots l’offre politique qu’ils proposaient. N’est-ce pas justement ce type de leader qui manque aujourd’hui à la France ? qui pourrait aujourd’hui porter une vision simple et forte comprise par tous ?

La question du leadership nous la trancherons en 2016. Le temps aujourd’hui doit être au bouillonnement des idées et des solutions neuves et pas encore aux slogans

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