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Les Enfants des Justes de Christian Signol

Les Enfants des Justes  de Christian Signol

Les Enfants des Justes SIGNOLLe temps continua à couler sur eux, sans que jamais ils ne se plaignent de la fissure ouverte dans leur cœur, qui pourtant s’élargissait au fil des jours. C’est de cette blessure là qu’ils moururent quine ans plus tard, à une semaine d’intervalle, comme s’ils ne pouvaient se passer l’un de l’autre.

Là, Victoria continue de veiller fidèlement sur Virgile et sur ceux qu’ils ont enfin retrouvés …..

Résumé :

En 1942, dans le département de la Dordogne, la ligne de démarcation croise le cours de l’Isle. La ferme des Laborie est à deux pas de la rivière et Virgile, n’écoutant que son cœur, ne refuse jamais sa barque à ceux qui tentent de passer en zone libre.

Lorsqu’on propose à Virgile et à Victoria qui n’ont jamais pu avoir d’enfants, de cacher Sarah et Elie, deux gamins juifs perdus dans la tourmente, ils accueillent les petits réfugiés comme un don du ciel. Au fil des jours, malgré les trahisons, les dénonciations, les contrôles incessants, la Résistance s’organise dans le Périgord jusqu’aux reflux des troupes allemandes dans le sang et la terreur.

Avec une sensibilité, une justesse de ton qui bouleversent, Christian Signol évoque cette période douloureuse de l’Histoire où, comme les Laborie, de nombreux Français n’hésitèrent pas à mettre leur vie en jeu avec la simple certitude d’accomplir leur devoir de citoyen, d’être humain.

Ce roman auquel l’auteur tient tant est un superbe hommage à la mémoire de ces Justes qu’on ne peut oublier.

 La Presse en Parle

Le Figaro Décidément, Christian Signol possède le don de trouver les mots justes et simples pour faire chavirer les cœurs. Son nouvel ouvrage est d’autant plus poignant qu’il met en scène, pendant la Seconde Guerre, en Dordogne, un couple de paysans qui recueille deux enfants juifs.
Signol rend hommage aux gens simples qui, forts de «leur bonté naturelle, de leur absence de préjugés (…)», sont entrés en résistance. Et dans un avant-propos engagé, l’auteur écrit qu’il se sent «profondément blessé» par la ligne adoptée par les présidents Chirac puis Hollande, selon laquelle la France demande pardon pour les crimes commis pendant l’Occupation. «Ma France à moi, elle n’a pas à demander pardon», lance celui dont le père fut réfractaire au STO puis résistant.

 

 

Les dames de la Ferrière – tome 2 - Christian SIGNOL

Les dames de la Ferrière – tome 2 – Christian SIGNOL

Les dames de la Ferrière SignolExtrait : Voilà ma vie. Ou du moins l’essentiel, qui est derrière moi et c’est bien ainsi. Je sais que l’on s’étonnera de constater de quel poids mes premières années ont pesé sur celles qui ont suivi. C’est justement parce que j’ai lu la même chose dans les pages écrites par mon grand-père que j’ai voulu en témoigner à mon tour. Et cela consistait le destin des GRANVAL, de même que dans les mésalliances- ou qui paraissaient telles – et dans un combat jamais gagné contre les lois économiques dont les vagues engloutissaient peu à peu l’ilot du domaine…

…tout s’est éteint doucement, comme la lumière d’un jour qui décline, parce qu’il est dans l’ordre des choses terrestres de s’éteindre er de disparaitre, quel que soit le combat que l’on puisse mener. L’essentiel est sans doute de trouver la sagesse de s’en accommoder.    Antoine Granval

Pitch

Fabien meurt en 1910. En 1914 Grégoire, 2e fils de Pierre, 12 ans, travaille à la forge puis Antoine, 10 ans, aussi. Aurélien, 18 ans, est mobilisé et tué. En 1919 Grégoire annonce son mariage avec Laurine, de la métairie de la Ferrière mais elle disparaît. Il part à l’armée vers 1921…

 Résumé

Les sagas de Christian Signol ressuscitent souvent une France rurale en proie aux mutations qui ont bouleversé les siècles précédents. Après Les Messieurs de Grandval et ses maîtres de forges, le romancier revient dans ce Périgord qu’il aime tant, sur les bords d’Auvézère où, en 1912, la vie s’écoulait, joyeuse et insouciante malgré les menaces de guerre. Entre les fils du château et les filles du métayer, des liens se sont tissés dès l’enfance. Amours contrariées, rivalités, conflits familiaux… leurs destins ne cesseront de se croiser au gré des soubresauts de l’Histoire.
Christian Signol sait, mieux que quiconque, faire revivre les images d’un monde disparu comme un enchanteur soufflerait sur des braises encore vives.

Biographie

Christian Signol est né en 1947, aux Quatre-Routes, un hameau du Quercy blotti au pied des causses de Martel et de Gramat.

Son premier livre a été publié en 1984, et son succès n’a cessé de croître de roman en roman, des Cailloux bleus à Une année de neige en passant par La Rivière Espérance et Les Vignes de Sainte-Colombe. Il a été récompensé par de nombreux prix littéraires,

 

Les Messieurs de Grandval de Christian SIGNOL

Les Messieurs de Grandval de Christian SIGNOL

Les ViLes Messieurs de Grandvalgnes de Sainte-Colombe, Ce que vivent les hommes

Les sagas de Christian Signol ressuscitent avec bonheur des époques révolues, des personnages inoubliables. Du milieu du XIXe siècle à l’aube du XXe siècle, le romancier fait revivre ici une petite fonderie aux confins du Périgord et du Limousin, sur laquelle règne la dynastie des Grandval. Dans la vallée de l’Auvézère, on est maître de forge de père en fils, et Fabien, l’aîné, succédera au patriarche Éloi, fût-ce au prix de son bonheur, de sa liberté. Amours interdites, destins brisés ou accomplis, lutte des classes… Christian Signol tresse d’une plume pleine d’admiration et de tendresse la destinée des gens du château et de ceux qui les servent, ouvriers ou paysans. Ce roman grave et prenant est aussi un magnifique hommage à ces hommes du fer et du feu habités par la passion de leur charge, balayés par les vents de l’Histoire et du progrès.

 
Critiques

Les Vignes de Sainte-Colombe, Ce que vivent les hommes les sagas de Christian Signol ressuscitent avec bonheur des époques révolues, des personnages inoubliables. Du milieu du XIXe siècle à l’aube du XXe siècle, le romancier fait revivre ici une petite fonderie aux confins du Périgord et du Limousin, sur laquelle règne la dynastie des Grandval. Dans la vallée de l’Auvézère, on est maître de forge de père en fils, et Fabien, l’aîné, succédera au patriarche ÿloi, fût-ce au prix de son bonheur, de sa liberté. Amours interdites, destins brisés ou accomplis, lutte des classes Christian Signol tresse d’une plume pleine d’admiration et de tendresse la destinée des gens du château et de ceux qui les servent, ouvriers ou paysans. Ce roman grave et prenant est aussi un magnifique hommage à ces hommes du fer et du feu habités par la passion de leur charge, balayés par les vents de l’Histoire et du progrès Sens Critique

Biographie de Christian SIGNOL

Né en 1947 dans un village du Lot, Christian Signol s’inspirera de sa région du Causse de Martel dans toute son œuvre.

Son premier roman, Les Cailloux bleus, le lance en 1984 et il connaît la consécration en 1990-1993 avec sa trilogie La Rivière Espérance,

Il vit une enfance heureuse dominée par la présence féminine de sa mère et de sa grand-mère, bercée par la lumière des collines, les parfums de la campagne et les mystères sauvages de la nature.

Il commence sa carrière d’écrivain en 1984 avec Les Cailloux bleus. Le deuxième tome paraît l’année suivante

En 1990, il publie la trilogie romanesque La Rivière Espérance. La notoriété de l’écrivain se consolide et il devient l’un des auteurs français les plus lus.

Ses derniers romans «  Nos si beaux rêves de jeunesse » et « Dans la paix des saisons » évoquent les thèmes de la nature. Extrait b

Le grand sillon de Claude Michelet

Le grand sillon de Claude Michelet

Les Promesses du ciel et de la terre, tome 3. Le Grand Sillon

Zimages (1)Résumé :

Voici plus de quinze ans que les héros des Promesses du ciel et de la terre et de Pour un arpent de terre ont débarqué au Chili.

A force de courage et d’audace, ils ont créé un empire à leur mesure. En cette année 1887, soulevés par l’une des plus grandes aventures du siècle, voici Antoine, Martial et Romain sur l’immense chantier du canal de Panama, dont le creusement vient de commencer. Une entreprise démesurée, sous un climat d’enfer, où les hommes tombent par milliers. Mais une passion : ce défi à la nature les porte au-delà d’eux-mêmes.

Loin, sur l’immense hacienda familiale, les femmes et les enfants ne cessent d’imaginer l’avenir, de le créer. Se jouera-t-il dans la France retrouvée ou sur cette terre d’adoption qui s’offre aux jeunes ?

 CRITIQUE LITTERAIRE

À Panama, débute un chantier gigantesque, titanesque même, celui du fameux canal de Ferdinand de Lesseps. Flairant la bonne affaire, Martial et Romain se lancent vaillamment dans l’aventure. Ils équipent leur société de puissantes dragues et d’énormes excavatrices et offrent leurs services au contremaître O’Brien. Il s’agit d’unir deux océans pour éviter aux bateaux de faire le tour complet du continent. Mais pour cela, il va leur falloir araser les montagnes, lutter contre une nature hostile et dompter le Sagrès, un fleuve particulièrement capricieux. Un défi à la mesure de leur courage et de leur ambition. Mais les catastrophes s’enchaînent : éboulements en série, glissements de terrain, crues monstrueuses, coulées de boue meurtrière, sans oublier le climat malsain, les fièvres, les moustiques, les mygales et les serpents venimeux. Atteint par la malaria, Martial doit rentrer au Chili et être remplacé par Antoine qui délaisse pour un temps l’immense hacienda dont il avait la charge…

« Le grand sillon » est un roman historique de belle ampleur qui clôt la trilogie des « Promesses du ciel et de la terre ».

Il s’achève sur un demi-échec fort bien décrit. Exaltante s’il en est, cette épopée qui tourna au scandale financier a raison de la détermination de l’initiateur de toute la saga. Ainsi tout s’achève en demi-teinte, comme dans la vie. Rien n’est tout blanc ni tout noir, mais plutôt dans les nuances de gris. Une très belle et très enthousiasmante histoire, des personnages attachants et très humains. Une totale réussite. Peut-être le meilleur ouvrage du prolifique Claude Michelet qui sait allier érudition et amour de la terre et des gens. À ne pas rater. Critique de CCRIDER le 6 novembre 2017

 

Le Grand Sillon Michelet

 

Très bon 1er mai.

Je vous souhaite un très bon 1er mai.

Que ce brin de muguet vous apporte du bonheur.

 Prenez soin de vous et de vos proches !

Muguet

POUR UN ARPENT DE TERRE de CLAUDE MICHELET

Ses 3 volumes de ses Promesses du ciel et de la terre donnent lieu à une épopée narrant l’histoire de jeunes Français partis chercher fortune au Chili à la fin du 19eme siècle. Leur histoire les mènera jusqu’au commencement des travaux du canal de Panama.

 Michelet nous transporte à travers ses romans dans le monde des agriculteurs, amoureux de cette terre qui lui est chère.

POUR UN ARPENT DE TERRE Résumé :

La suite des héros des Promesses du ciel et de la terre : pionniers venus de France installés dans le Chili des années 1870. Ils ont toujours le goût du risque. Jetés malgré eux dans « la guerre du Pacifique N, qui, à partir de 1879, oppose le Chili à la Bolivie et au Pérou, ils jouent leur fortune, leur bonheur et leur vie dans ce conflit terrible, ignoré de l’Europe. Il y a la guerre; il y a la conquête de nouveaux horizons que certains d’entre eux mènent avec passion. Et il y a la paix, les gestes et les travaux de la paix, de la vie, que Pauline et Antoine cultivent avec non moins de passion… L’amitié, l’amour, la confiance et l’espoir………

CLAUDE MICHELET

Biographie : Claude Michelet est né en Corrèze en 1938, dernier d’une famille de sept enfants. Il n’a que sept ans quand il suit ses parents à Paris, en 1945; Edmond Michelet, son père, retour de déportation, est alors ministre des Armées dans le gouvernement du général de Gaulle. De 1945 à 1952, vit à Paris. Enfant turbulent, il niant . -teste qu’il préfère la campagne corrézienne aux écoles du VII, arrondissement et, à quatorze ans, décide qu’il sera agricul-teur. En 1952, il entre à l’école d’agriculture de Lancosme (Indre): trois ans d’études puis des stages dans de grandes termes. Après son service militaire en Algérie (1958-1960), il s’installe en Corrèze et se consacre à l’élevage. En 1961, il épouse Bernadette Delmont, -ils ont aujourd’hui six enfants. De 1965 à 1967, éditorialiste du journal « Le Moniteur agricole ». Son premier roman, La Grande Muraille, paraît en 1969. Suivi dUne fois sept (1970), Mon père Edmond Michelet (1971), Roche-flame (1973). Le succès vient en 1975 avec J’ai choisi la terre, et avec Cette terre est la vôtre (1977) sur le même thème. Et la consécration en 1980, quand le prix des Libraires couronne Des grives aux loups (paru en septembre 1979). Les palombes ne passeront plus, suite du précédent roman, paraît à l’automne de 1980. La série télévisée réalisée par Philippe Monnier a accru encore la diffusion de cette suite romanesque.

Source : Le Livre de Poche, LGF

 

Quand ce jour viendra ( tome 2 )

Quand ce jour viendra ( tome 2 ) de Claude Michelet

Quand ce jour viendra Claude MicheletAprès le succès de « Quelque part dans le monde », Claude Michelet nous offre la suite des aventures de Sylvestre Neyrat et Terry Finnegan.

L’auteur

Depuis le succès de J’ai choisi la terre (1975) et Des grives aux loups (prix Eugène-Le Roy en 1979, Prix des libraires en 1980), Claude Michelet a publié de nombreux best-sellers, notamment, Les Promesses du Ciel et de la Terre. Ses derniers livres parus sont Les Défricheurs d’éternité (2000), En attendant minuit (2003) et Les Tribulations d’Aristide (2006).

 Résumé :

La lettre en provenance de Paris, dont Terry Finnegan vient de prendre connaissance dans son bureau de Boston, est porteuse de mauvaises nouvelles. Le Nieuport de son amant, pilote dans l’escadrille des Cigognes, a été abattu au cours d’un combat aérien. Il serait toutefois toujours vivant. La jeune femme s’embarque immédiatement pour la France malgré le danger. Quand elle parvient enfin à localiser Sylvestre, il est en Allemagne et très gravement blessé. Grâce à un accord de coopération entre les deux pays et un peu d’ingéniosité, il se fait rapatrier en France. Les deux amants connaissent d’intenses mais brèves retrouvailles. Sylvestre reprend rapidement du service, mais loin du front. Terry, quant à elle, effectue des reportages de guerre afin de témoigner auprès de ses compatriotes. Mais elle doit rentrer au plus vite à Boston pour reprendre en main son groupe de presse. Ils se rejoignent pour quelque temps aux États-Unis afin de préparer l’entrée en guerre du pays, et c’est ensemble qu’ils rentrent en France où Terry couvre le conflit pour la presse américaine. De Boston à Paris, de New York à Berlin en passant par Lisbonne, les deux amants se retrouvent égarés dans une course éperdue, emportés dans un tumultueux tourbillon, ballottés au gré du grand vent de l’Histoire. Quand ce jour viendra, étourdissant chassé-croisé entre deux êtres d’exception, s’impose à la fois comme un roman d’aventures au souffle épique et comme un grand roman d’amour. Construit sur les quêtes parallèles des deux héros, qui ne cessent de se croiser et de s’éloigner l’un de l’autre pour mieux se retrouver, le récit est mené tambour battant. Claude Michelet entraîne son lecteur à suivre Sylvestre et Terry dans leur périple à travers une Europe en flammes jusqu’ au cour du brasier.

 Du même auteur :

Claude Michelet a publié de nombreux best-sellers : J’ai choisi la terre (1975) et Des grives aux loups (prix Eugène-Le Roy en 1979, Prix des libraires en 1980), Les Promesses du Ciel et de la Terre. Pour un arpent de terre (1986) , Les Défricheurs d’éternité (2000), En attendant minuit (2003) Les Tribulations d’Aristide (2006), Sous le soleil des Andes (2012)…

Un message d'espoir !

En ces temps encore bien chavirés où, entre les annonces gouvernementales, les préconisations médicales ajoutées des commentaires des journalistes ou autres tristes interventions ( !) laissent peu de place à l’optimisme.

De quoi légitimement broyer du noir.

Oui le Covid est là et bien là, il nous faut accepter de vivre avec en attendant de trouver une riposte pérenne à ce virus.

Cependant, IMG_2580la vie est là.

A l’image de la nature qui se protège pour affronter les rigueurs de l’hiver, elle se réveille délicatement. La flore et la faune se préparent à célébrer le prochain printemps.

Alors, soyons dans l’attente d’une nature qui pétille, de ses couleurs chatoyantes pour notre plus grand bonheur, Après la nuit, le jour se lève, dans cette perspective cultivons le bonheur de pouvoir enfin se retrouver.

 

Que la joie soit enfin dans tous les cœurs et que nos yeux brillent à nouveau…

Prenez soin de vous Arnaud BARROUX

LES PROMESSES DU CIEL ET DE LA TERRE de CLAUDE MICHELET

LES PROMESSES DU CIEL ET DE LA TERRE

Résumé

PROMESSES DU CIEL ET DE LA TERRE de CLAUDE MICHELETAvec ce roman, Les Promesses du ciel et de la terre, Claude Michelet nous entraîne loin de la France: en Amérique du Sud, au Chili, il y a plus d’un siècle, dans les années 1870.

Les deux jeunes couples qui s’embarquent un jour de 1871 pour ce pays lointain, savent à peine où il se situe sur la carte du monde, encore moins ce qu’il leur promet.

Le chili, ils ne savent pas où c’est ni ce qu’ils y trouveront.

On leur a dit que c’était en Amérique du sud. Loin, très loin de la France, sur un continent qui s’ouvre au monde. Pourtant, ils décident de tenter l’aventure, de partir. Martial et Rosemonde, Antoine et pauline. Deux jeunes couples qui veulent oublier la routine, la misère, la guerre, les heures tragiques de la commune…

En novembre 1871, ils s’installent à Santiago. Comme les pionniers du far west, Antoine et Martial sillonnent le pays dans des chariots et proposent des marchandises aux indiens et aux prospecteurs.

En ville, Rosemonde et Pauline tiennent un comptoir commercial. ils sont courageux, enthousiastes.

Ils ne s’arrêteront pas là…

CLAUDE MICHELET

Biographie : Claude Michelet est né en Corrèze en 1938, dernier d’une famille de sept enfants. Il n’a que sept ans quand il suit ses parents à Paris, en 1945; Edmond Michelet, son père, retour de déportation, est alors ministre des Armées dans le gouvernement du général de Gaulle. De 1945 à 1952, vit à Paris. Enfant turbulent, il niant . -teste qu’il préfère la campagne corrézienne aux écoles du VII, arrondissement et, à quatorze ans, décide qu’il sera agricul-teur. En 1952, il entre à l’école d’agriculture de Lancosme (Indre): trois ans d’études puis des stages dans de grandes termes. Après son service militaire en Algérie (1958-1960), il s’installe en Corrèze et se consacre à l’élevage. En 1961, il épouse Bernadette Delmont, -ils ont aujourd’hui six enfants. De 1965 à 1967, éditorialiste du journal « Le Moniteur agricole ». Son premier roman, La Grande Muraille, paraît en 1969. Suivi dUne fois sept (1970), Mon père Edmond Michelet (1971), Roche-flame (1973). Le succès vient en 1975 avec J’ai choisi la terre, et avec Cette terre est la vôtre (1977) sur le même thème. Et la consécration en 1980, quand le prix des Libraires couronne Des grives aux loups (paru en septembre 1979). Les palombes ne passeront plus, suite du précédent roman, paraît à l’automne de 1980. La série télévisée réalisée par Philippe Monnier a accru encore la diffusion de cette suite romanesque.

Source : Le Livre de Poche, LGF

6 H 41 de Jean-Philippe Blondel

6 H 41 de Jean-Philippe Blondel

6 H 41 Jean Philippe BLONDELDe vous à moi, qui n’a jamais recroisé une vieille connaissance perdue de vue et s’est demandé comment réagir ?

Voilà ce qui arrivé à Cécile et Philippe qui 27 ans auparavant ont été brièvement amants.

Ils se retrouvent côte à côte dans le train de 6h41 entre Troyes et Paris. Ils ont le temps du trajet pour se souvenir de leur jeunesse.

Jean-Philippe Blondel nous renvoie la situation comme un miroir …..

 

Résumé

Le train de 06h41, départ Troyes, arrivée Paris. Bondé, comme tous les lundis matins.

Cécile Duffaut, 47 ans, revient d’un week-end épuisant chez ses parents. Elle a hâte de retrouver son mari, sa fille et sa situation de chef-d’entreprise.

La place à côté d’elle est libre. S’y installe, après une légère hésitation, Philippe Leduc. Cécile et lui ont été amants vingt-sept ans auparavant, pendant quelques mois. Cela s’est très mal passé. A leur insu, cette histoire avortée et désagréable a profondément modifié leurs chemins respectifs.

Tandis que le train roule vers Paris et que le silence s’installe, les images remontent. Ils ont une heure et demie pour décider de ce qui les attend.

La presse en parle

L’Express 3 raisons de lire “06h41″, de Jean-Philippe Blondel. Dans 06h41, l’écrivain Jean-Philippe Blondel met en scène deux anciens amants qui, vingt-sept ans après, se retrouvent par hasard à bord d’un train les ramenant à la capitale

Interview L’Est-éclair

Troyes- Le Troyen Jean-Philippe Blondel a sorti hier son troisième roman chez Buchet-Chastel, « 06 h 41 ». Rencontre dans le Troyes-Paris, lieu d’un huis clos intimiste

Deux Troyens, Cécile Duffaut et Philippe Leduc, s’assoient par hasard l’un à côté de l’autre dans le premier train qui les mène à Paris. Au premier coup d’œil, ils se reconnaissent mais n’en laissent rien paraître. Ils tenteront de s’éviter pendant l’heure et demie de trajet.

Car 27 ans auparavant, ils ont vécu une histoire d’amour qui n’a duré que quatre mois mais qui a changé considérablement leur destin et leur personnalité. Une histoire à oublier. Surtout ce point final à Londres…

En quoi le train pour Paris est source d’inspiration pour vous ?

« Le train est plein de destinées qui se croisent, c’est beaucoup de gens en même temps, dans le même but et qui ne se connaissent pas mais qui se côtoient, se frôlent. Ça m’inspire toujours… Les romanciers, on est tous conscients qu’il faut une intrigue, des personnages et du style. Mais il y a toujours quelque chose qu’on met plus en avant. Moi, c’est les personnages. J’aime énormément rentrer dans leur peau.

Je fais beaucoup d’allers-retours Troyes-Paris dans une année, je regarde beaucoup les gens qui sont assis dans le train et j’invente la vie qui va avec. C’est aussi inspirant et motivant qu’une terrasse de café. »

Est-ce qu’on peut en déduire un côté voyeur ?

« Oui, mais voyeur tendre, voyeur lucide. Je ne vais pas aller chercher le scandale dans la vie des autres, plutôt la compassion. Mais tout le monde le fait : imaginer le boulot d’untel, marié ou pas, est-ce qu’il a des enfants… On est tous dans un état second lorsque l’on prend le train. On est juste dans un transit entre deux destinations, dans une parenthèse plus ou moins longue. C’est un moment très particulier. »

Vous emportez quoi avec vous dans le train ?

« Ma bouteille d’eau, dont je ne me sers pas. Un journal que j’ai acheté à la gare, que je ne lis pas. Un roman, que je ne lis pas non plus (rires). Mon iPod avec mon casque. Je ne lis pas parce que je suis intéressé par ce qui se passe autour. Soit il est très tôt le matin et je dors comme tout le monde, soit je m’intéresse aux conversations autour. Le seul dérivatif possible, ce sont les copies (Jean-Philippe Blondel est prof d’anglais à Sainte-Savine, ndlr). Si j’emmène des copies, je sais que je ne vais faire que corriger. »

Qu’est-ce qui a inspiré cette histoire ?

« Le roman est né à la poste. Il y a quinze ans à peu près. C’est marrant de voir le temps que mettent les idées avant de fleurir. J’étais à la poste à Troyes et je faisais la queue derrière un mec qui avait besoin de donner son nom, je ne sais plus pourquoi. De l’autre côté du guichet, la fille lui demande son nom. Il lui donne ; c’était un nom polonais hyper compliqué avec des « z », des « c », des « k ». Et la fille l’écrit sans faire une faute d’orthographe ! Le mec lui dit « chapeau car d’habitude les gens se plantent tout le temps ». Elle le regarde et lui dit : « Vous ne vous souvenez vraiment pas de moi ? » Il lui dit « non, je devrais ? » Elle lui répond « oui, on est sorti ensemble il y a 25 ans ! » (rires). C’était il y a quinze ans. Un tout petit truc. Mais je me suis dit que ça, ça ressortirait. »

Ça vous est déjà arrivé ?

« De ne pas reconnaître, non. Mais de ne pas faire attention à une personne qu’on connaît, oui, on me l’a rapporté. Je trouve qu’on se reconnaît beaucoup plus facilement qu’on croit. On pense toujours qu’après 20 ou 25 ans on ne reconnaît pas l’autre, mais en fait on le reconnaît très rapidement, même si ce n’est pas du premier coup d’œil. En même temps, c’est aussi parce que la ville est petite. C’est aussi ça dans 6 h 41 ; on voit toujours l’autre de temps en temps, passer sur le trottoir, on le voit vieillir, même si on ne lui parle pas. À Paris, c’est plus difficile. »