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Bondoufle Durablement à votre écoute.

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Comme nous le faisons régulièrement, nous étions présents au centre commercial, rue de Villeroy, ce dimanche de 10h 30 à 12h. Bondoufle.

Bondoufle Durablement à votre écoute.

 

 

 

 

 

 

 

 

#bondoufle : à votre en rencontre.

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“Cétait mon fils” Arnaud Beltrame

C’ÉTAIT MON FILS

C'était mon filsQui était le colonel Arnaud Beltrame, assassiné le 23 mars 2018 à Trèbes ?

Quelle force l’a conduit à accomplir un geste unanimement considéré comme héroïque ?

Des erreurs ont-elles été commises lors de l’intervention censée le libérer ?

« Arnaud ne s’est pas sacrifié, il a fait son devoir » ose dire Nicolle Beltrame, sa mère, qui nous raconte, à travers son enfance, sa carrière, l’histoire de son « petit Prince ».

Avec pudeur, détermination et une totale liberté de ton, elle n’évite aucun sujet.

Elle nous dit ce qu’elle pense de l’honneur, du sens du devoir, des valeurs de la France, mais aussi des peurs gouvernementales face au terrorisme, de la dérive de certaines religions.

Cette femme digne, sincère, interpelle le pouvoir. Et au-delà, tous les français. On partage sa peine mais aussi sa volonté de continuer à se battre.

Un témoignage exceptionnel dévoilant la série de renoncements qui ont abouti à la situation que nous connaissons.

LE MOT DE L’ÉDITEUR C’ÉTAIT MON FILS

Qui était le colonel Arnaud Beltrame, assassiné le 23 mars 2018 à Trèbes ?

Quelle force l’a conduit à accomplir un geste unanimement considéré comme héroïque ?

Des erreurs ont-elles été commises lors de l’intervention censée le libérer ?

« Arnaud ne s’est pas sacrifié, il a fait son devoir » ose dire Nicolle Beltrame, sa mère, qui nous raconte, à travers son enfance, sa carrière, l’histoire de son « petit Prince ».

Avec pudeur, détermination et une totale liberté de ton, elle n’évite aucun sujet.

Elle nous dit ce qu’elle pense de l’honneur, du sens du devoir, des valeurs de la France, mais aussi des peurs gouvernementales face au terrorisme, de la dérive de certaines religions.

Cette femme digne, sincère, interpelle le pouvoir. Et au-delà, tous les français. On partage sa peine mais aussi sa volonté de continuer à se battre.

Un témoignage exceptionnel dévoilant la série de renoncements qui ont abouti à la situation que nous connaissons.

RTL

Presque un an après les attentats de Trèbes, Nicole Beltrame, la mère du gendarme mort en héros le 23 mars 2018, vient d’écrire un livre retraçant la vie de son enfant. Elle s’est confiée à RTL.

 Le Parisien

Derrière la mère d’Arnaud Beltrame, mort dans un Super U au terme d’une prise d’otages sanglante le 23 mars 2018, il y a avant tout une femme au destin cabossé qui a perdu son enfant.

Un livre. Parce qu’Arnaud le lui a demandé. Arnaud Tousch de RTL. Il lui avait téléphoné, le soir de l’attentat, pour lui parler d’Arnaud, son petit prince, son fils. Ce vendredi 23 mars 2018, tous les journalistes tentaient désespérément de joindre Nicolle Beltrame, la mère du héros. Ils voulaient recueillir les premières déclarations des proches de celui qui s’était offert en otage au terroriste à la place de la caissière du Super U de Trèbes. Les chasseurs d’images n’arriveront que le lendemain à Trédion, devant sa petite maison de granit, dans le Morbihan. Nicolle Beltrame sera déjà partie.

Lorsqu’elle a décroché, ce soir-là, il y avait sur son répondeur plus de 75 messages en souffrance. Elle savait son fils hospitalisé à Carcassonne dans un état grave et se préparait à le rejoindre en voiture. Assise dans le silence de son jardin d’hiver, Nicolle s’est livrée au journaliste sans retenue. « Cela ne m’étonne pas de mon fils ! m’a-t-elle dit immédiatement », se souvient ce dernier…..

Elle veut expliquer son geste de bravoure

Avant de partir pour Carcassonne, la mère d’Arnaud glissera une robe et un manteau noir dans sa valise. Celui qu’elle porte en quittant la Bretagne est rouge. Ne jamais devancer le malheur. Mais s’y préparer et l’affronter lorsqu’il est là. Avec Maurice, ils prennent la route vers 1 heure du matin. Il est 5 heures, le couple approche de Bordeaux lorsque la femme qui avait répondu quelques heures plus tôt, Stéphanie, rappelle. « On a préféré que vous l’appreniez par nous… »

BIO EXPRESS

  • 28 juin 1949. Naissance de Nicolle, qui deviendra infirmière psychiatrique en 1972.
  • 27 mai 1971. Mariage avec Jean-François Beltrame, dont elle divorcera en 1993.
  • 18 avril 1973. Naissance d’Arnaud à Étampes (Essonne). Suivront Cédric, le 25 mai 1975, et Damien, le 10 juillet 1981.
  • 16 mars 2018. Inhumation de Jean-François Beltrame, disparu en mer.
  • 23 mars 2018. Attentat de Trèbes.
  • 27 mars 2018. Arnaud Beltrame est promu à titre exceptionnel et posthume au grade de colonel et cité à l’ordre de la Nation.

Objet : Question orale d’Arnaud BARROUX au conseil municipal de Bondoufle.

« Monsieur le Maire, un hommage national a été rendu, mercredi 28 mars dernier, au lieutenant-colonel Arnaud Beltrame. Mort en héros, courageux, faisant preuve d’une bravoure exceptionnelle, celui qui refusa de s’incliner devant la terreur, la haine et l’obscurantisme restera gravé dans la mémoire des Français. Quoi de plus noble que de sacrifier sa vie pour en sauver une autre.

Au moment où les Français se sont retrouvés avec beaucoup de recueillement, Arnaud Beltrame est devenu l’étendard français de la résistance face à l’horreur et le symbole du refus de l’abdication.

Devoir de mémoire, cet acte de bravoure exceptionnel doit être honoré, encensé et reconnu, surtout en direction de notre jeunesse.

Pour honorer la mémoire d’Arnaud Beltrame né en Essonne (Châlo-Saint-Mars) et ayant vécu à Etampes, nous avons proposé au maire de baptiser une rue ou un édifice de la commune « Arnaud BELTRAME ».

Nous avons proposé la Rue de Villeroy, du Rond-point du cimetière au rond-point de l’imprimerie nationale..»

Décoloniser les provinces, de Michel Onfray

Décoloniser les provinces, Contribution à toutes les présidentielles de Michel Onfray

Décoloniser les provinces OnfrayJe ne suis pas de gauche, cela se saurait, mais j’ai pris beaucoup de plaisir à lire ce livre.

La participation citoyenne, l’évolution dans nos villes, premier échelon de notre strate étatique, vers une démocratie girondine, l’esprit libertaire et le partage citoyen aux proses de décision sont des odée novatrices que je partage.

 

Résumé

«Le centralisme qui fait de Paris la tête qui commande et des provinces un corps qui obéit a montré son inaptitude à incarner la démocratie qui reste formelle en ne produisant qu’une aristocratie d’élus insoucieux du peuple. […]

Je propose une révolution pacifique inspirée des Girondins de la Révolution française : redonner le pouvoir aux communautés, aux collectivités, aux régions, autrement dit : décoloniser les provinces. Le communalisme libertaire, les élections dans des parlements régionaux, l’autogestion sur le terrain sont seuls susceptibles de fournir des contre-pouvoirs efficaces à l’effondrement de la formule jacobine de la démocratie. La politique ne doit plus être une affaire de commettants qui délèguent mais de citoyens qui décident.»

Michel Onfray.

 

On en parle

Le philosophe français était l’invité de France 3, ce 11 avril, pour présenter son nouvel ouvrage. Décoloniser les provinces serait une forme de plaidoyer en faveur de la décentralisation. Mais plus encore, une tentative de se séparer des élites politiques – souvent en dehors des circuits normaux.

« L’Etat fait la loi, l’Etat, c’est Paris, et Paris, c’est une poignée de personnes dans chacun des domaines qui font la France. Je dis donc que, ce pouvoir que Paris inflige à la province, on doit finir avec ça, on doit pouvoir laisser la parole au peuple », explique Michel Onfray.

 « Il faut que le peuple se dise que finalement, on n’a pas besoin de ces représentants-là qui font carrière dans la politique, qui font métier de la politique : ils ne travaillent pas la plupart du temps, et qu’on puisse rendre au peuple le pouvoir en partant du communalisme libertaire : il faut redonner un vrai pouvoir aux mairies, un vrai pouvoir aux départements, repenser la question de la région en terme de parlement, penser l’État aussi de manière libertaire », assure-t-il.

 

Le Point Michel Onfray : son plaidoyer pour les provinces

Dans “Décoloniser les provinces” (L’Observatoire), le philosophe plaide pour les régions contre le jacobinisme parisien hérité de la Révolution.

Michel Onfray creuse son sillon libertaire. Démasquant la violence refoulée de l’histoire de France, il dénonce la « flaque de sang répandue par les robespierristes » dans laquelle nous vivons toujours. Ce crime originel, c’est celui des Jacobins, qui ont coupé la tête aux Girondins et à leur proposition de confier le pouvoir au peuple et aux provinces. La Commune réprimée impitoyablement, le référendum sur les régions de 1969 savonné par Pompidou et Giscard d’Estaing, la rébellion de l’usine Lipp étouffée dans l’œuf, l’histoire de la gauche écrite par les marxistes contre les proudhoniens.

 

L’Express : Michel Onfray vent debout contre la centralisation. Dans un pamphlet jouissif, le philosophe met en joue les jacobins, coupables d’avoir aliéné les provinces à Paris. Il vante cette utopie concrète, la France girondine, celle du “communalisme”.

La toile du monde d’Antonin Varenne

La toile du MondeA l’écoute d’ un reportage élogieux de Bernard Poirette sur Europe 1, j’ai entamé ce livre avec gourmandise, fascinée la description du Paris 1900, de ses rives de Seine, Concorde et le Trocadéro avec l’arrivée du Métropolitain « électrique », des pavillons internationaux de l’exposition universelle… pour finir dans les grandes plaines des Etats-Unis.

Résumé :

1900, Exposition Universelle de Paris, Aileen Bowman, trente-cinq ans, journaliste, célibataire, est venue couvrir l’événement pour le NEw York Tribune. Née d’un baroudeur anglais et d’une française utopiste, élevée dans le décor sauvage des plaines du Nevada, Aileen est un être affranchi de tout lien et de toute morale, mue par sa passion et ses idéaux humanistes. Au fil d’un récit qui nous immerge au cœur de la ville en chantier, du métropolitain naissant aux quartiers des bordels chers aux peintres, la personnalité singulière d’Aileen se confond avec la ville lumière.

 La Presse en parle

 Le Monde Avec « La Toile du monde », Antonin Varenne électrise le Paris de 1900 : l’Exposition universelle célèbre la modernité dans la capitale, que parcourent deux Américains en quête de leurs racines – et d’amour. Un roman étincelant.

Ouest France  Dans le Paris électrique de la grande exposition universelle de 1900, l’écrivain livre un portrait de femme marquée au fer de la liberté, des plaines du Nevada à l’île de Bréhat.

QU'EST-CE QU'ON A ENCORE FAIT AU BON DIEU ?

Qu'est-ce qu'on a encore fait au Bon Dieu ?, afficheQU’EST-CE QU’ON A ENCORE FAIT AU BON DIEU ?

Les critiques sont dithyrambiques, mais le film n’est pas si drôle ….

SYNOPSIS ET DÉTAILS

Le retour des familles Verneuil et Koffi au grand complet !

Claude et Marie Verneuil font face à une nouvelle crise.

Leurs quatre gendres, Rachid, David, Chao et Charles sont décidés à quitter la France avec femmes et enfants pour tenter leur chance à l’étranger.

Incapables d’imaginer leur famille loin d’eux, Claude et Marie sont prêts à tout pour les retenir.

De leur côté, les Koffi débarquent en France pour le mariage de leur fille. Eux non plus ne sont pas au bout de leurs surprises…

 

 

CRITIQUES PRESSE

20 Minutes

Le film n’est pas avare de bonnes idées.

Closer

Sans surprendre, cette suite, dans laquelle on prend plaisir à retrouver les Verneuil et leur famille, pousse le curseur de l’humour communautaire encore un peu plus loin.

Femme Actuelle

Le gros carton du premier film a surpris toute l’équipe, aujourd’hui ravie de se retrouver en famille – tout comme nous qui retrouvons l’humour décalé de Chantal Lauby et de toute la bande.

Le Figaro

Ce second opus est encore meilleur que le premier sorti en 2014. Le scénario cosigné Philippe de Chauveron et Guy Laurent est particulièrement bien écrit. Les répliques fusent. Les rebondissements sont multiples.

Le Parisien

Christian Clavier, exceptionnel, est le meilleur vecteur pour faire progresser les choses. Il est en empathie avec le message que délivre son personnage. Molière aurait adoré.

Le Point

Christian Clavier et Chantal Lauby portent cette nouvelle comédie qui bouscule les conventions et file à toute vitesse. On rit beaucoup, sans arrière-pensées. Et Dieu que c’est bon !

#bondoufle : premier grand débat

Vendredi soir, nous avons participé au grand débat organisé par la ville de Bondoufle, qui a duré plus de 2 h 30 au cours duquel deux thèmes ont été abordés: l’organisation de l’Etat et la fiscalité. De nombreuses doléances ont été proposées pour une meilleure efficacité de nos structures organisationnelles de la pyramide de notre république, la suppression des structures inutiles telles les commissions Théodule ou le mille-feuille administratif pour une amélioration de la répartition des compétences. Sur la fiscalité, il est apparu que les débatteurs tenaient à conserver notre protection sociale, rechercher des économies sur le budget de l’Etat et sur toutes les fraudes fiscales et sociales, harmoniser la fiscalité européenne ou instaurer une véritable application de la participation dans les entreprises en répartissant les bénéfices en 1/3 en direction des salariés, 1/3 pour les actionnaires et le dernier 1/3 consacrés aux investissements….

Capture

DOB (débat d'orientation budgétaire) 2019

IMG_5786Nous avons débattu sur le DOB 2019 et, nouveauté cette année, le voter donc le valider. Ce n’est plus une prise d’acte.

Dans le rapport proposé, sont détaillés les points suivants :

- Le contexte économique international, national et les contours de la Loi de Finances

- Les orientations de l’équipe municipale majoritaire

A- Le fonctionnement : ses dépenses et ses recettes

B- L’investissement, un PPI et ses recettes

C- L’endettement.

Dans votre rapport vous décrivez le contexte économique national, mais vous omettez de citer le fait majeur de cette fin d’année : les manifestations organisées sur les ronds-points, leurs revendications et les conséquences pour notre pays. La crise des Gilets jaunes impactera le climat, la croissance, la nouvelle gouvernance issue du débat national instauré par le Président.

Nous devons écouter ces revendications : le pouvoir d’achat, le matraquage fiscal, la transparence, la gouvernance.

En Fonctionnement : redonnons du pouvoir d’achat

La collectivité peut et doit faire un geste à son niveau pour répondre à cette criante demande.

Nous proposons de revoir les tarifs municipaux que nous avons votés en novembre 2018. Pour 2019, nous proposons de baisser significativement le tarif des cantines, des centres de loisirs, des voyages … Nous proposons une baisse que l’on peut situer entre 10 et 20 %, ou à minima revenir aux tarifs de 2017. Nous évaluons cette baisse par rapport au CA 2017 à 50 000 €.

Nous proposons également de baisser les tarifs des salles municipales pour les bondouflois, quitte à augmenter ceux des tarifs extérieurs.

Ces baisses seront compensées par des économies : nous vous les proposerons au regard du BP (Budget Primitif) 2019 que vous nous présenterez.

Investissements

PPI (Programme Pluriannuel d’Investissement) Enfin ! On pourrait s’interroger sur les dépenses importantes de 2019 en forte augmentation par rapport à celles du mandat, mais le hasard du calendrier fait bien les choses.

En revanche un PPI devrait être équilibré ! Alors pourquoi 5 800 000 € de dépenses en 2019, 8 000 000 € en 2020, 10 000 000 € en 2021 et seulement 3 000 000 € en 2022 (à cause d’une fusion de commune peut-être ?). Et côté recettes vous appréhendez 2 100 000 € de recettes et une subvention d’Etat de 500 000 €.

Mettons plus de Transparence

La transparence budgétaire exige que ce budget soit partagé par tous les bondouflois. Cela devient impérieux si l’on veut que nos concitoyens soient dans l’acceptation du prélèvement fiscal et de l’impôt.

Nous vous demandons d’organiser une grande réunion publique pour expliquer votre budget afin qu’il soit débattu et partagé par le plus grand nombre.

Nous demandons que le conseil municipal qui votera le budget soit décentralisé à la salle des fêtes et que la communication soit faite en conséquence.

Pour le groupe Bondoufle-Durablement

Arnaud BARROUX

 

Une vie entre deux océans de M. L. Stedman

une-vie-entre-deux-oceansUne vie entre deux océans de M. L. Stedman

Une belle histoire d’amour autour de la déchirure de vivre l’absence d’un enfant à travers l’infertilité ou la perte de celui-ci.

Résumé

Après avoir connu les horreurs de la Grande Guerre, Tom Sherbourne revient en Australie. Aspirant à la tranquillité, il accepte un poste de gardien de phare sur l’île de Janus, un bout de terre sauvage et reculé. Là, il coule des jours heureux avec sa femme, Isabel. Un bonheur peu à peu contrarié par leurs échecs répétés pour avoir un enfant. Jusqu’au jour où un canot vient s’échouer sur le rivage. À son bord, le cadavre d’un homme, ainsi qu’un bébé, sain et sauf. Pour connaître enfin la joie d’être parents, Isabel demande à Tom d’ignorer les règles, de ne pas signaler « l’incident ». Une décision aux conséquences dévastatrices

Critique

Un livre sorti de nulle part. Une vie entre deux océans, c’est son titre. Signé M.L. Stedman. Des millions d’exemplaires vendus partout dans le monde et une adaptation au cinéma, avec Michael Fassbender, quand même. Le film sort aujourd’hui, c’était donc l’occasion de vous reparler du livre. Nicolas Carreau Europe1

Sans effet de manches et sans jamais faire appel aux ficelles ressassées ou larmoyantes du pathos, M.L. Stedman, Australienne dont c’est le premier roman, signe un mélodrame dépaysant, où on ne rencontre ni bons ni méchants, mais où de nobles héros sont empêtrés dans ce vieux match de la raison et des sentiments. On s’y promène pas très loin des ” Hauts de Hurlevent “, les paysages sont durs et les âmes pures. Tom Sherbourne a perdu l’usage du monde. Dans les tranchées de la guerre de 14-18, il a laissé des camarades en morceaux, l’ambition d’une vie heureuse, ainsi que les mots pour le dire. De retour en Australie, ce taiseux n’aspire qu’à une tranquillité sans histoire. Comme lui, ils sont 400 000 Australiens à avoir combattu dans la Grande Guerre. 60 000 n’en sont pas revenus. ” Une vie entre deux océans ” est une variation infiniment romanesque sur des mères orphelines de leurs enfants. Dans la petite ville de Partageuse, on ne compte pas celles qui ont perdu un fils. ‘AVIS DU ELLE : Publié le 12 décembre 2013

Best-seller en 2013 et 2014, Une vie entre deux océans de M.L Stedman est désormais adapté pour le grand écran par Derek Cianfrance. Avec Michael Fassbender et Alicia Vikander dans les rôles principaux…

Paysages à travers L’Essonne sous la neige ❄️

Neige en Essonne 2019 01 22