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Mon CHIRAC d’Alain JUPPE

Mon CHIRAC d’Alain JUPPE

Mon Chirac ALain JuppeAlain JUPPE n’appartient pas au premier cercle de la famille CHIRAC, encore moins des amis, ni des fidèles hussards des premiers combats gaullistes.

Il s’est forgé entre les deux hommes un respect mutuel, une admiration réciproque qui leur a permis par temps calme comme par grand vents de résister à toutes les vicissitudes, gagner les plus beaux combats comme assumer les plus grandes déceptions.  Cette amitié paradoxale a perduré plus de quarante ans au sommet de l’Etat sans anicroches, inimités ou trahisons ;  phénomène exceptionnel au cours de la Vème République.

Comment expliquer cette fidélité réciproque ?

Selon Alain JUPPE, une passion commune, celle de l’action publique….. la foi d’améliorer la vie des gens par l’action et son axiome : le volontarisme.

Un début de réponse dans ce livre.

Résumé

« Je veux laisser parler mon cœur et raconter, au fil de la plume, cette aventure assez rare vécue par deux hommes fort dissemblables et qui, cependant, ont tissé entre eux un lien de confiance indissoluble. »

Sa première rencontre avec Jacques Chirac, à l’hôtel de Matignon en 1976, Alain Juppé ne l’a jamais oubliée : « Une présence physique qui occupait tout l’espace. » Dans ce livre en forme de confession, commencé avant la disparition de l’ancien Président, il raconte l’histoire de ce couple politique inédit qu’ils formèrent pendant près de quarante ans. C’est un portrait en creux qui se dessine ici avec vérité, un brin de nostalgie et beaucoup de tendresse. Celui d’une amitié singulière fondée sur un respect mutuel et la passion commune de servir la France dans lequel l’ancien maire de Bordeaux ne cache rien de son admiration. « Cette empathie entre un peuple et l’homme qui l’incarne est une alchimie qui ne se prête pas toujours à l’analyse car c’est un élan du cœur. » Tout comme cet hommage.

La Presse en parle

Paris-Match C’est une lettre de 240 pages écrite par Alain Juppé et adressée à Jacques Chirac. Une confession dans laquelle l’ancien Premier ministre retrace la majeure partie de sa carrière politique passée au côté de lex-président, disparu le 26 septembre 2019.

Dans cet essai rédigé à la première personne, Juppé s’adresse à son mentor, quil vouvoie. Le style un peu froid des premières pages laisse vite la place aux mots touchants et sincères qui ont marqué cette « amitié singulière ». « Il est rare quun président et quun Premier ministre se restent fidèles », se félicite lex-maire de Bordeaux, qui en tire fierté tout en reconnaissant quil na jamais appartenu au premier cercle de Chirac.

Vous me manquez.

Le livre s’achève sur cette déclaration : « Vous me manquez. » Un ouvrage qui parle autant de Chirac que de Juppé. L’ancien candidat à la primaire de la droite revient sur son échec. Encore « sonné », il confesse quil nétait, peut-être, pas « totalement dévoré par lambition dêtre président de la République ». Il glisse, enfin, des lignes sur Edouard Philippe, son ancien collaborateur : « C’est une valeur sûre pour la France. » Un vrai encouragement.

 

20 Minutes « Mon Chirac, une amitié singulière » sort ce jeudi aux Editions Tallandier. Alain Juppé revient sur une amitié politique qui a durée plus de 40 ans. Alain Juppé raconte son «amitié politique forte» avec Jacques Chirac, «un humaniste», dans «Mon Chirac, une amitié singulière», un livre publié jeudi aux Éditions Tallandier.

 

Avec «mélancolie mais sans amertume», Alain Juppé revient sur «une amitié essentiellement politique» qui a duré plus de 40 dans ce livre en forme de lettre posthume à l’ancien président de la République décédé il y a un près d’un an, le 26 septembre 2019. « Rare qu’un président et qu’un Premier ministre se restent fidèles »

«Il est rare qu’un président de la République et qu’un Premier ministre se restent fidèles jusqu’au bout», a fait remarquer jeudi sur France Inter l’ancien maire de Bordeaux, 75 ans, qui siège aujourd’hui au Conseil constitutionnel.

Une fidélité souvent évoquée au moment de sa condamnation en 2004 à 14 mois de prison avec sursis et un an d’inéligibilité pour «prise illégale d’intérêt» dans l’affaire des emplois fictifs de la Ville de Paris. «Sur l’affaire du procès, j’ai assumé ma responsabilité pleinement et je n’ai rien à reprocher à qui que ce soit d’autre, en tout cas pas à lui», a dit Alain Juppé, qui fut Premier ministre de Jacques Chirac de 1995 à 1997, dans un entretien au Parisien.

Un livre qui parle antant de Chirac que de Juppé

Dans son livre, où il parle autant de lui que de Chirac, Alain Juppé revient aussi sur son échec à la primaire de la droite en 2016. «Je confesse que, peut-être, n’étais-je pas totalement dévoré par l’ambition d’être président de la République», raconte celui qui se décrit comme «un animal à sang froid.

Sur France Inter, il est revenu sur la polémique du «bruit et l’odeur», une phrase qu’il invite à «resituer dans son contexte». «Le racisme était absolument exécré par Jacques Chirac», a-t-il affirmé, rappelant aussi la constance avec laquelle l’ancien président avait refusé de se rapprocher de l’extrême-droite même si cela lui a parfois «coûté cher» politiquement.

 Le Figaro    Alain Juppé: «Chirac, une certaine noblesse de l’engagement politique»

En marge du premier anniversaire de sa mort, l’ancien premier ministre évoque la relation, profonde sans être intime, qu’il a eue avec Jacques Chirac.

Chers administrés, si vous saviez par Pierre Emmanuel BEGNY

Chers administrés, si vous saviez par Pierre Emmanuel BEGNY

Les coulisses d’un jeune maire d’une petite commune après son élection. Un sacerdoce riche d’expériences qui incite à la réflexion sur cette question cruciale : Quelle est la source de leurs motivations ?

Comme dire,

Qu’est-ce qui nous motive tant ?

L’intérêt général, le bien de nos concitoyens, la construction collective, les délices du pouvoir ou un orgueil démesuré ?

Certainement un savant dosage de cette amère recette !

RÉSUMÉ

Chers-administres-si-vous-saviez« Tiens, regardez-moi cet imbécile ! Il ferait mieux de nous aider à éponger au lieu de se pavaner dans la rue. » Le 12 juin 2018, j’ai reçu cette phrase comme un électrochoc : je ne voulais plus être maire, je ne me représenterais pas. Depuis 5 heures du matin, avec mes équipes, nous étions sur le pied de guerre pour limiter les dégâts causés par la crue du ruisseau qui traverse Saâcy-sur-Marne, le village dont je suis le maire. Malgré nos efforts, une vague de boue avait finalement envahi la commune. C’était grave, mais le pire avait été évité. J’étais le maire de ce village, et si les caves étaient inondées, c’était entièrement ma faute… Tout mon engagement au service de ma commune venait de voler en éclats. Je ne voulais plus de cette lutte quotidienne, pris en étau entre les exigences toujours plus grandes des administrés et le désengagement notoire de l’État. Je n’en pouvais plus d’essayer de faire mieux avec moins, d’endosser toujours plus de responsabilités avec moins de reconnaissance. Je n’avais plus le courage de continuer. Dans cet ouvrage, j’ai voulu restituer la vie quotidienne du jeune maire d’une commune de 1 800 âmes, mon expérience du terrain, mes indignations comme mes joies, ma solitude face à l’État absent ou incompréhensible, ma souffrance devant l’égoïsme des administrés et la violence de la fonction, mes satisfactions aussi, quand je réussis à améliorer la vie du village, ma lutte pour faire revenir des commerçants, pour réhabiliter les rues, renforcer la sécurité… Les maires sont les premiers témoins de l’évolution de notre société et, pour beaucoup, il s’agit même du plus beau mandat de notre République. Je souhaite que mon témoignage, mes suggestions fassent qu’ils soient mieux entendus et, bien sûr, davantage soutenus par leur village, par leur ville, par l’État.

Pierre-Emmanuel Bégny

La presse en parle

France bleue Le maire de Saacy-sur-Marne, en Seine-et-Marne, Pierre-Emmanuel Bégny, a décidé de ne pas de représenter. Dans un livre, “Chers administrés si vous saviez…”, il témoigne des difficultés des maires ruraux. En Ile-de-France, ils sont 188 à avoir raccroché l’écharpe tricolore, depuis 2014

 

Actu.fr Seine-et-Marne. Le maire de Saâcy-sur-Marne explique pourquoi « il jette l’éponge » Depuis cet été, le maire de Saâcy-sur-Marne, Pierre-Emmanuel Bégny fait le tour des émissions télé et radio pour parler de son expérience en tant que maire rural.

 

Ouest-France TÉMOIGNAGE. Élu à 29 ans, le jeune maire jette l’éponge, Pierre-Emmanuel Bégny, maire d’un village de 1 800 habitants en Seine-et-Marne, ne sera pas candidat à sa réélection. Après un unique mandat. Il explique pourquoi dans un livre paru vendredi 3 janvier.

France Inter “Quand l’État réforme, les maires trinquent” : Pierre-Emmanuel Bégny, l’édile qui jette l’éponge.

La Croix « Chers administrés, si vous saviez… » Le livre choc d’un maire qui jette l’éponge. Élu en 2014 dans un village de Seine-et-Marne, Pierre-Emmanuel Bégny, l’un des plus jeunes maires de France, jette l’éponge et explique dans un livre choc les raisons de son découragement.

Le Petit Bâtard de William Kowalski

 Résumé :

Le Petit BatardUn beau matin de 1970, le vieux Thomas Mann, dernier descendant des fondateurs de Mannville, en Pennsylvanie, découvre un nouveau-né abandonné dans sa cour. C’est le « bâtard » de son fils Eddy, mort au Vietnam en héros, selon la tradition familiale. Le petit Billy grandit donc auprès de ce grand-père bougon, ruiné depuis la fameuse « affaire des autruches » qui en a fait la risée de la ville. Élevé loin des autres et nourri aux récits fantastiques du vieil homme, Billy vit libre comme l’air, ou presque. Une seule chose lui est interdite : fréquenter sa voisine Anny, la fille des Simpson. Conscient que les Mann n’ont pas encore livré tous leurs secrets, le jeune garçon devra interroger les fantômes du passé pour connaître enfin la vérité sur ses ancêtres…

 Critique   :

Le destin d’une famille hors du commun ref Critique Libres.com par Bluewitch, le 16 juillet 2001
Septembre 1970, Thomas Mann découvre sur le seuil de sa porte un panier contenant un bébé ainsi que cette note : « Voici le bâtard d’Eddie ».
Eddie, c’est son fils, décédé au Viêtnam quelques mois plus tôt. Ce bébé est bien son petit-fils, pas de doute, c’est l’aura des Mann qui se dégage de cet enfant…
Alcoolique, solitaire, Thomas Mann va le recueillir et l’élever. Il le nommera William Amos Mann III. Billy. Ce sera le narrateur de ce roman.
Entre le grand-père et le petit-fils se tisse une relation forte, sincère. Les Mann, ce n’est pas une famille comme les autres, mais une lignée d’êtres forts qui ont marqué le temps et l’histoire de leur personnalité hors du commun. Thomas sera la mémoire de cette famille qui renferme bien des secrets.
Billy grandit, sans père ni mère, et rencontre Annie, ………
Un bon livre, de bonnes idées, une intrigue plutôt bien menée et des textes de qualités. Tous les ingrédients sont présents pour offrir un agréable roman, et je suis certaine qu’avec le temps, William Kowalski, que l’on associe déjà à des écrivains comme John Irving, ajoutera encore quelques épices bien à lui !
A lire !

Un arc-en-ciel dans la nuit de Dominique LAPIERRE

Un arc-en-ciel dans la nuit de Dominique LAPIERRE

Un Arc en ciel dans la nuit LapierreBoers, les Afrikaners, ANC, Apartheid, Arc en ciel,….
Voilà l’histoire de l’Afrique du Sud depuis 1650 résumé par Dominique Lapierre.
Un livre très attachant.

Résumé :

6 avril 1652. Une poignée de jardiniers hollandais débarquent à l’extrême pointe sud de l’Afrique. Leur mission : faire pousser des salades pour les équipages de la puissante Compagnie des Indes Orientales d’Amsterdam décimés par le scorbut. Pas l’ombre d’une ambition de conquête coloniale dans cette aventure potagère.
Mais ces hommes, et les immigrants qui les rejoignent, défient bientôt les jungles infestées de bêtes sauvages et de mouches tsé-tsé pour s’enfoncer au cœur du continent. Ils vont y écrire le premier chapitre de l’histoire d’un pays qui n’existe pas encore : l’Afrique du Sud.
Persuadés par leur foi calviniste que Dieu les a élus pour régner sur le monde, ces premiers colons vont affronter les tribus noires, les chercheurs d’or et de diamants, les régiments à tunique rouge de la reine Victoria.
Une saga féroce, tumultueuse, héroïque, qui débouchera trois siècles plus tard sur l’une des plus grandes tragédies de l’Histoire : l’instauration par un petit peuple de quatre millions de Blancs d’un régime raciste qui fera des centaines de milliers de victimes noires.
Ce sera l’apartheid, une hideuse dictature à laquelle mettra fin, après vingt-sept ans d’emprisonnement, un géant de notre temps, Nelson Mandela. Avec la passion, la minutie, le talent qui ont fait le succès de ses grandes fresques historiques, Dominique Lapierre a mené trois ans d’enquête pour reconstituer l’épopée de ces femmes et de ces hommes anonymes ou célèbres, blancs ou noirs, européens ou africains, qui dans le sang et les larmes ont donné le jour à cette Afrique du Sud aujourd’hui devenue la ” Nation arc-en-ciel.”

 Critique :

Bernarrd Lehu RTL L’Afrique du Sud accueille la Coupe du Monde de football. C’est l’occasion de mieux connaître son histoire exce

Dominique Lapierre, sa vie, son Œuvre.

 

Fils de diplomate, Dominique Lapierre fait en 1948, à l’âge de dix-sept ans, une entrée remarquée dans le journalisme et l’édition en publiant un reportage pour «Le Monde» qui deviendra son premier livre et best-seller «Un dollar les mille kilomètres».

En 1954, au Shape où il fait son service militaire, il rencontre Larry Collins. Une amitié naît sous l’uniforme.

Après son service, Dominique Lapierre entre à «Paris Match» et couvre, pendant quinze ans, tous les points chauds du globe. Tokyo, Rio, le Congo, Moscou, New York, l’Algérie, les reportages de Dominique Lapierre racontent l’actualité contemporaine.

À Paris, où ils se retrouvent en 1960, Dominique Lapierre et Larry Collins décident de collaborer à la rédaction d’un grand événement franco-américain. Quatre années plus tard, paraît le premier best-seller de cette équipe littéraire, «Paris brûle-t-il?»

Viendront ensuite quatre autres succès internationaux, fruits de leurs enquêtes implacables: «Ou tu porteras mon deuil», «Ô Jérusalem», «Cette nuit la liberté», «Le Cinquième Cavalier».

En 1981, lors d’un séjour à Calcutta, Dominique Lapierre rencontre mère Teresa. Il lui propose de réaliser un film de fiction sur sa vie et son œuvre. Diffusé par toutes les télévisions mondiales, «mère Teresa « Au nom des pauvres de Dieu» sera vu par plus de cent millions de téléspectateurs.

Au cours d’une longue enquête, Dominique Lapierre découvre qu’il existe à Calcutta beaucoup d’apôtres et de saints comme mère Teresa. Il y plante le décor d’un nouveau livre, «La Cité de la joie».

De passage à New-York, Dominique Lapierre apprend que Mère Teresa ouvre, en plein coeur de Manhattan, un foyer destiné à accueillir les victimes du sida sans ressources. Il s’y précipite et découvre 6 petites soeurs indiennes semblables à celles qu’il a vu dans les léproseries et les mouroirs de Calcutta et dont les pensionnaires sont des détenus de Sing Sing, des toxicomanes noirs de Harlem, des habitués des lupanars “gay” voisins.

Cette découverte va catapulter l’écrivain au coeur d’une aventure humaine, médicale et scientifique unique – ce sera l’enquête de sa vie.

Pendant 3 ans, il va forcer la porte des laboratoires, reconstituer la formidable chasse au virus, revivre la course haletante pour la mise au point du premier médicament efficace contre le mal, être témoin du prodigieux élan de générosité et de compassion des soignants, du courage et de l’espérance des victimes.

« Plus Grand Que l’Amour » est un roman qui évoque la découverte du virus du sida au début des années 1980. C’est le récit de l’inlassable combat de tous ceux, médecins, chercheurs, soignants, victimes, qui se montrent chaque jour plus grands encore que l’amour dans l’accomplissement de leur vocation ou de l’acceptation de leurs souffrances.

C’est aussi l’histoire de dizaines de héros connus ou inconnus, du Professeur Montagnier et l’équipe de l’Institut Pasteur à la petite indienne de Benarès devenue l’infirmière des toxicomanes new-yorkais.

 

Source lecteurs.com, wikiédia, Parismatch

Seul

Un dollar les mille kilomètres, roman 1949

Chessman m’a dit, 1960

La Cité de la joie, 1985

Plus grands que l’amour, 1990

Mille soleil, 1997

Un arc-en-ciel dans la nuit, 2008

Avec Larry Collins

Paris brûle-t-il ?, récit, 1965

…Ou tu porteras mon deuil, récit, 1968

Ô Jérusalem, 1971

Cette nuit la liberté, récit sur l’indépendance des Indes, 1975 (ISBN 2266061399)

Le Cinquième Cavalier, récit, 1980

New York brûle-t-il ?, roman, 2004, (ISBN 2-7441-7404-1)

Avec Jean-Pierre Pedrazzini

Il était une fois l’URSS, 2005

Avec Javier Moro

Il était minuit cinq à Bhopal, récit, 2001

Autres

ptionnelle surtout quand elle nous est racontée par Dominique Lapierre dans “Un arc-en-ciel dans la nuit”

 

Les Amazones de Jim Fergus - trilogie

Les Amazones de Jim Fergus  – La fin de la trilogie

La vengeance des MeresCe livre est le troisième tome de cette grande saga indienne de Jim Fergus entamée en 2000 avec Mille femmes blanches.

Dans ce roman, les classiques carnets de May Dodd croisent le récit de Mollie McGill dans une histoire qui se prolonge jusqu’en 1876. Dispersées par l’armée américaine, constamment en mouvement, les femmes devenues guerrières par la force des événements, se séparent, se retrouvent, cherchent leurs enfants.

A cette histoire, celle de Mollie Standing Bear fait écho en 2019, pour perpétuer la civilisation de ses ancêtres.

Résumé :

1875 : Un chef cheyenne propose au président Grant d’échanger mille chevaux contre mille femmes blanches, afin de les marier à ses guerriers. Celles-ci, « recrutées » de force dans les pénitenciers et les asiles du pays, intègrent peu à peu le mode de vie des Indiens au moment où commencent les grands massacres des tribus.

1876 : Après la bataille de Little Big Horn, quelques survivantes décident de prendre les armes contre cette prétendue « civilisation » qui vole aux Indiens leurs terres, leur mode de vie, leur culture et leur histoire. Cette tribu fantôme de femmes rebelles va bientôt passer dans la clandestinité pour livrer une bataille implacable, qui se poursuivra de génération en génération.

Dans cet ultime volume de la trilogie Mille femmes blanches, Jim Fergus même avec une rare maestria la lutte des femmes et des Indiens face à l’oppression, depuis la fin du XIXe siècle jusqu’à aujourd’hui. Avec un sens toujours aussi fabuleux de l’épopée romanesque, il dresse des portraits de femmes aussi fortes qu’inoubliables.

 Fergus fasciné par l’asphyxie lente de ceux qu’on appelle les Amérindiens, victimes de la conquête de l’homme Blanc  sur les immenses territoires des Etats-Unis d’Amérique.

 (Extrait biblio et lecteurs.com)

#Bondoufle #8mai2020

#Bondoufle  #8mai2020

Une année particulière sans pouvoir participer aux cérémonies du 8 mai à cause de la crise sanitaire, l’obligation de rester confinée et de respecter la distanciation sociale .

Mais nous avons issé le drapeau Français en mémoire à tous les morts français, combattants et déportés, victimes du nazisme.

Le 8 mai 1945,le Général de Gaulle déclare : « La guerre est gagnée ! Voici la victoire ! C’est la victoire des Nations unies et c’est la victoire de la France ! »

 

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La Vengeance des mères de Jim Fergus

La Vengeance des mères de Jim Fergus

Dans le but dLa Vengeance des meres 1e favoriser l’intégration, un chef cheyenne, Little Wolf, propose au président Grant d’échanger mille chevaux contre mille femmes blanches pour les marier à ses guerriers. Grant accepte et envoie dans les contrées reculées du Nebraska les premières femmes, pour la plupart « recrutées » de force dans les pénitenciers et les asiles du pays. En dépit de tous les traités, la tribu de Little Wolf ne tarde pas à être exterminée par l’armée américaine, et quelques femmes blanches seulement échappent à ce massacre.

Parmi elles, deux sœurs, Margaret et Susan Kelly, qui, traumatisées par la perte de leurs enfants et par le comportement sanguinaire de l’armée, refusent de rejoindre la « civilisation ». Après avoir trouvé refuge dans la tribu de Sitting Bull, elles vont prendre le parti du peuple indien et se lancer, avec quelques prisonnières des Sioux, dans une lutte désespérée pour leur survie.

L’EXPRESS : La Vengeance des mères: Jim Fergus au sommet de son art – Par Marianne Payot,
Avec la suite de Mille femmes blanches, formidable hymne aux Indiens et au sexe dit faible, Jim Fergus force le respect.
Il a résisté pendant seize ans. Mais il a finalement cédé à la requête de ses milliers de lecteurs, après s’être offert quelques récréations (Marie Blanche, Chrysis…) entre deux parties de chasse et de pêche avec son ami Jim Harrison. Jim Fergus a donc repris, à bride abattue, le récit de ses Mille femmes blanches là où il l’avait laissé: en 1876, lors d’un raid sanglant de l’armée américaine sur un village cheyenne.
L’heure n’est plus à l’intégration, mais à l’extermination, et le programme Femmes blanches pour les Indiens (FBI) est bel et bien révolu. Jim Fergus, lui, a gardé toute sa fraîcheur et sa science pour raconter la folle épopée de son groupe d’irréductibles au coeur de l’un des conflits les plus meurtriers de ces derniers siècles.

Un ton enjoué et grave

Deux narratrices se succèdent au cours de ce page-turner alternant scènes de la vie quotidienne et tableaux guerriers: Margaret Kelly, seule survivante du massacre de son village avec sa rousse jumelle, Susan; et Molly McGill, toute dernière recrue du programme, institutrice d’origine écossaise passée par la prison.
Et si les Kelly, ivres de colère et de chagrin, sont prêtes à tout pour venger la mort de leurs enfants, McGill et ses comparses ne sont pas moins déterminées, préférant l’aventure, même dangereuse, auprès des Cheyennes, aux retrouvailles avec leurs tortionnaires blancs. Réfugiées dans le camp de Crazy Horse, un chef lakota, les voilà parties retrouver Little Wolf et batailler contre l’armée américaine. Deux voix, mais une seule écriture, légère, énergique, à la fois enjouée et grave, et de sublimes portraits de femmes. On a bien fait de patienter.
 RTL CULTURE Bernard LEHUT   –   Il s’agit de la suite, 16 ans après, de son best-seller Mille femmes blanches. C’est en 2000 que les lecteurs français découvrent ce romancier américain et réservent un accueil triomphal à l’étonnante histoire que Jim Fergus leur raconte. En 1875, le président Grant, accepte l’incroyable échange proposé par le chef cheyenne, Little Wolf : mille chevaux contre mille femmes blanches pour sceller la paix entre les deux peuples. En dépit de cet accord, l’armée américaine ne tarde pas à massacrer la tribu cheyenne, seules quelques femmes blanches échappent au massacre.
 Dans La Vengeance des mères, elles sont rejointes par d’autres recrues du programme mille femmes blanches et quelques prisonnières des Indiens. Toutes horrifiées par le comportement sanguinaire de l’armée américaine, elles tournent définitivement le dos au monde dont elles viennent et se rangent aux côtés des Indiens, jusqu’à prendre les armes contre l’État fédéral lancé dans une guerre d’extermination.

 Inspiré d’une histoire vraie

Ces femmes guerrières ont existé, des blanches associées à des indiennes, comme celle dont le portrait est en couverture de La Vengeance des mères, appelée Pretty Nose (“joli nez”), la photo date de 1878. “Je ne savais rien d’elle, j’ai fait des recherches sur elle. (…) J’ai insisté pour que cette photo soit en couverture, parce que je vois dans son visage la force qui est en elle, et aussi, la tristesse”, dit le romancier à RTL. Il nous offre d’inoubliables héroïnes, les sœurs Kelly, Molly McGill, Lady Hall, Martha, Lulu la française.
 Comme dans le volume précédent, Mille Femmes Blanches, Jim Fergus livre un chant d’amour à la culture indienne et aux grands espaces. D’où vient cette passion chez lui, l’homme blanc, né à Chicago d’un père américain et d’une mère française ? “Mon père et moi faisions des balades en voiture, on faisait du camping et on voyageait partout dans l’Ouest (…) Je me souviens d’avoir été à l’époque choqué par l’état des Indiens, ce n’était pas du tout comme dans les films. Petit à petit, j’ai commencé à faire des recherches comme adulte, ça m’a toujours fasciné, aussi pour mon intérêt fondamental pour la nature.”

 Jim Fergus est un écrivain américain.

 Né d’une mère française et d’un père américain, il se passionne dès l’enfance pour la culture Cheyenne alors qu’il visite l’ouest du pays en voiture avec son père pendant l’été. Ses parents décèdent alors qu’il a 16 ans et il part vivre dans le Colorado où il poursuit ses études.
Il vivra ensuite en Floride où il est professeur de tennis avant de revenir dans le Colorado en 1980. Il s’installe dans la petite ville de Rand, qui compte treize habitants, pour se consacrer exclusivement à l’écriture.
Il publie en tant que journaliste de nombreux articles, essais ou interviews dans la presse magazine et collabore à des journaux.
Son premier livre, “Espaces sauvages” (“A Hunter’s Road”), mémoire de voyage et de sport, paraît en 1992.
Son premier roman, “Mille femmes blanches” (“One Thousand White Women”), l’histoire de femmes blanches livrées aux Indiens par le gouvernement américain pour partager leur vie, est publié aux États-Unis en 1998 et rencontre le succès.
Il a sillonné seul avec ses chiens le Middle West, pendant plusieurs mois, sur les pistes des Cheyennes, afin d’écrire ce livre.
En 2016, il publie “La vengeance des mères” (“The Vengeance of Mothers”), qui fait suite au premier ouvrage de l’auteur, “Mille femmes blanches”, paru dix-huit ans plus tôt. Avec “Les Amazones” (2019), Jim Fergus achève la trilogie.

site officiel : www.jimfergus.com   et ) www.babelio.com

En colère,

En colère,

Encore dAB singaturee nombreux Bondouflois m’interpellent pour connaître les dispositions prises par la mairie en direction de nos concitoyens, surtout envers les plus fragiles ou ceux qui en ont besoin.

Combien de séniors m’ont interpellé pour me demander pourquoi ils n’ont pas été appelés !!!! Pourquoi ?

Alors que le mot d’ordre au plus haut sommet de l’Etat est à l’union nationale pour mobiliser toutes les énergies, à #Bondoufle la solidarité est à géométrie variable suivant des critères qui m’échappent.

Voilà à titre exemple, un message que je reçois :

« Site de la mairie : “19 mars 2020

– Appel des personnes de plus de 65 ans

Depuis le 2 avril 2020, l’ensemble des seniors de plus de plus de 65 ans et des personnes vulnérables sont rappelées”

Nous serons donc probablement appelés et rappelés puisque nous sommes seniors (73 et 77 ans). Il est vrai que nous n’avons jamais été assistés…. Mais nous, nous habitons Bondoufle.

Donc, forts du niveau d’attention que l’on nous porte, nous avons confectionné des masques qui méritent vraiment la qualification “alternatif”.

En PJ, l’un des bulletins de situation (informations et actions pour tous les habitants) distribués à Draveil, Vert le Grand. Personne n’est oublié. »

Un minimum d’information serait nécessaire dans les boites aux lettres.

 Comme l’écrivait mon ami : « Demain, rien ne sera plus comme avant, la résilience sera le maître mot. La commune devra devenir le socle sur lequel l’exigence démocratique reposera. TOUS les Bondouflois devront se sentir écoutés, entendus »

 

Mille Femmes Blanches de Jim Fergus

Mille Femmes Blanches

Mille femmes blanchesRÉSUMÉ

En 1874, à Washington, le président Grant accepte la proposition incroyable du chef indien Little Wolf : troquer mille femmes blanches contre chevaux et bisons pour favoriser l’intégration du peuple indien. Si quelques femmes se portent volontaires, la plupart viennent en réalité des pénitenciers et des asiles… L’une d’elles, May Dodd, apprend sa nouvelle vie de squaw et les rites des Indiens. Mariée à un puissant guerrier, elle découvre les combats violents entre tribus et les ravages provoqués par l’alcool. Aux côtés de femmes de toutes origines, elle assiste à l’agonie de son peuple d’adoption…

 RÉSUMÉ de l’HISTOIRE

Le point de départ de cette œuvre de fiction est une visite de Little Wolf, chef cheyenne, à Washington D.C. en septembre 1874, au cours de laquelle il demande au président des USA : Ulysses S. Grant « mille femmes blanches en échange de mille chevaux pour permettre la survie de la tribu et surtout permettre une intégration des descendants dans la civilisation blanche. »

Dans le roman, la population s’offusque, mais en coulisse, cette idée fait écho et une centaine de femmes (dans leur majorité des femmes emprisonnées ou internées en asile psychiatrique — en échange de leur liberté — ainsi que quelques femmes très endettées ou sans famille) se portent volontaires dans un programme secret appelé BFI (Brides for Indians) pour vivre pendant deux ans au milieu des « sauvages ».

Le livre est présenté sous forme des carnets intimes d’une de ces femmes, retrouvés dans les archives cheyennes par Jim Will Dodd, un des descendants de celle-ci, journaliste indépendant.

Jim FERGUS

Né en 1950JIM FERGUS MILLE FEMMES BLANCHES, d’une mère française et d’un père américain, Jim Fergus, chasseur, pêcheur et cuisinier hors pair, est chroniqueur dans de nombreux journaux américains. Il a sillonné seul avec ses chiens le Middle West pendant plusieurs mois, sur le pistes des cheyennes, afin d’écrire Mille Femmes Blanches, son premier roman.

Son second roman “La fille sauvage” (“The Wild Girl”, 2005) raconte cette fois l’histoire d’une Apache enlevée à sa tribu en 1932.

 Avec son roman “Marie-Blanche” (2011), Jim Fergus dévoile l’histoire de sa propre famille à travers celles de sa mère et de sa grand-mère et son ascendance française par les femmes issues de la famille Trumet de Fontarce.

Infos Le Cherche Midi éditeur, Wilipédia, livres FNAC

Dominique Lapierre, sa vie, son Œuvre.

Dominique Lapierre, sa vie, son Œuvre.

dominique-lapierre-9782873560935_0Fils de diplomate, Dominique Lapierre fait en 1948, à l’âge de dix-sept ans, une entrée remarquée dans le journalisme et l’édition en publiant un reportage pour «Le Monde» qui deviendra son premier livre et best-seller «Un dollar les mille kilomètres».

 En 1954, au Shape où il fait son service militaire, il rencontre Larry Collins. Une amitié naît sous l’uniforme.

Après son service, Dominique Lapierre entre à «Paris Match» et couvre, pendant quinze ans, tous les points chauds du globe. Tokyo, Rio, le Congo, Moscou, New York, l’Algérie, les reportages de Dominique Lapierre racontent l’actualité contemporaine.

À Paris, où ils se retrouvent en 1960, Dominique Lapierre et Larry Collins décident de collaborer à la rédaction d’un grand événement franco-américain. Quatre années plus tard, paraît le premier best-seller de cette équipe littéraire, «Paris brûle-t-il?»

Viendront ensuite quatre autres succès internationaux, fruits de leurs enquêtes implacables: «Ou tu porteras mon deuil», «Ô Jérusalem», «Cette nuit la liberté», «Le Cinquième Cavalier».

En 1981, lors d’un séjour à Calcutta, Dominique Lapierre rencontre mère Teresa. Il lui propose de réaliser un film de fiction sur sa vie et son œuvre. Diffusé par toutes les télévisions mondiales, «mère Teresa « Au nom des pauvres de Dieu» sera vu par plus de cent millions de téléspectateurs.

dominique lapierreAu cours d’une longue enquête, Dominique Lapierre découvre qu’il existe à Calcutta beaucoup d’apôtres et de saints comme mère Teresa. Il y plante le décor d’un nouveau livre, «La Cité de la joie».

De passage à New-York, Dominique Lapierre apprend que Mère Teresa ouvre, en plein coeur de Manhattan, un foyer destiné à accueillir les victimes du sida sans ressources. Il s’y précipite et découvre 6 petites soeurs indiennes semblables à celles qu’il a vu dans les léproseries et les mouroirs de Calcutta et dont les pensionnaires sont des détenus de Sing Sing, des toxicomanes noirs de Harlem, des habitués des lupanars “gay” voisins.

Cette découverte va catapulter l’écrivain au coeur d’une aventure humaine, médicale et scientifique unique – ce sera l’enquête de sa vie.

Pendant 3 ans, il va forcer la porte des laboratoires, reconstituer la formidable chasse au virus, revivre la course haletante pour la mise au point du premier médicament efficace contre le mal, être témoin du prodigieux élan de générosité et de compassion des soignants, du courage et de l’espérance des victimes.

« Plus Grand Que l’Amour » est un roman qui évoque la découverte du virus du sida au début des années 1980. C’est le récit de l’inlassable combat de tous ceux, médecins, chercheurs, soignants, victimes, qui se montrent chaque jour plus grands encore que l’amour dans l’accomplissement de leur vocation ou de l’acceptation de leurs souffrances.

C’est aussi l’histoire de dizaines de héros connus ou inconnus, du Professeur Montagnier et l’équipe de l’Institut Pasteur à la petite indienne de Benarès devenue l’infirmière des toxicomanes new-yorkais.

 Source lecteurs.com, wikiédia, Parismatch

Seul

Un dollar les mille kilomètres, roman 1949, Chessman m’a dit, 1960, La Cité de la joie, 1985, Plus grands que l’amour, 1990, Mille soleil, 1997, Un arc-en-ciel dans la nuit, 2008

Avec Larry Collins

Paris brûle-t-il ?, récit, 1965, Ou tu porteras mon deuil, récit, 1968, Ô Jérusalem, 1971, Cette nuit la liberté, récit sur l’indépendance des Indes, 1975,  Le Cinquième Cavalier, récit, 1980 New York brûle-t-il ?, roman, 2004,

Avec Jean-Pierre Pedrazzini

Il était une fois l’URSS, 2005,

Avec Javier Moro

Il était minuit cinq à Bhopal, récit, 2001

Pourquoi jai ecrit plus grand que l’amour par Dominique Lapierre

De passage à New York, Dominique Lapierre lit dans un journal une nouvelle stupéfiante : “Mère Teressa ouvre, en plein coeur des rues chaudes de Manhattan, un foyer pour accueillir les victimes du sida sans ressources.” Il se précipite à l’adresse indiquée et découvre les pensionnaires : des détenus de Sing Sing, des toxicomanes de Harlem, des habitués des lupanars ” gay ” voisins… Le choc de ces rencontres le catapulte dans une passionnante enquête humaine, médicale et scientifique…
Plus grands que l’amour est une histoire de dizaines de héros connus ou inconnus de notre temps : soeur Ananda, la petite Indienne des bûchers de Bénarès, devenue l’infirmière préférée des toxicomanes new-yorkais, des médecins-détectives qui s’enferment pendant des semaines dans des chambres d’hôtel de New York et de San Francisco pour traquer le mystérieux virus, une équipe de biologistes parisiens qui sont les premiers à identifier l’agent responsable du sida dans un ganglion d’un styliste de mode, un photographe de génie qui réussit l’exploit d’immortaliser sur sa pellicule le virus que recherchent tous les laboratoires du monde, des passagers d’un vol Air France qui traversent l’Atlantique avec un milliard de virus mortels sous leurs fauteuils, une virologiste américaine qui découvre le premier agent actif contre le mal dans du sperme de hareng…”
Plus grands que l’amour est une formidable épopée de courage, de foi et d’espérance au coeur de notre temps.